Martin Francoeur sous enquête en raison de dons politiques

Le candidat libéral de Trois-Rivières, Martin Francoeur
Photo: Sean Kilpatrick La Presse canadienne Le candidat libéral de Trois-Rivières, Martin Francoeur

Le candidat libéral de Trois-Rivières, Martin Francoeur, est sous enquête par le commissaire aux élections fédérales pour avoir demandé des contributions politiques à d’anciens collègues par le biais de leurs partenaires de vie.

La Presse Canadienne a obtenu une copie d’une correspondance entre le bureau du commissaire Yves Côté et le Parti conservateur du Canada, qui a formulé la plainte.

On y indique, en anglais, que «les circonstances décrites pourraient potentiellement contrevenir à certaines provisions de la Loi (électorale du Canada)» et que le bureau du commissaire aux élections fédérales va donc mener sa propre enquête.

M. Francoeur, ancien éditorialiste du quotidien «Le Nouvelliste», est dans l’eau chaude depuis que d’anciens collègues ont révélé avoir été approchés pour des dons politiques et que, si la requête causait un malaise, de le faire au nom de leur conjoint.

Le candidat libéral a toujours clamé qu’il avait commis une erreur de bonne foi.

Les conservateurs n’en sont pas à leur première plainte; ils avaient également demandé au commissaire de se pencher sur une vidéo tronquée d’Erin O’Toole sur la privatisation en santé publiée par la candidate libérale Chrystia Freeland sur Twitter.

M. Côté a finalement déterminé, dans une décision rendue publique mercredi, qu’elle ne contrevenait pas à la loi. pour avoir demandé des contributions politiques à d’anciens collègues par le biais de leurs partenaires de vie.

La Presse canadienne a obtenu une copie d’une correspondance entre le bureau du commissaire Yves Côté et le Parti conservateur du Canada, qui a formulé la plainte.

On y indique, en anglais, que « les circonstances décrites pourraient potentiellement contrevenir à certaines provisions de la Loi (électorale du Canada) » et que le bureau du commissaire aux élections fédérales va donc mener sa propre enquête.

M. Francoeur, ancien éditorialiste du quotidien « Le Nouvelliste », est dans l’eau chaude depuis que d’anciens collègues ont révélé avoir été approchés pour des dons politiques et que, si la requête causait un malaise, de le faire au nom de leur conjoint.

Le candidat libéral a toujours clamé qu’il avait commis une erreur de bonne foi.

Les conservateurs n’en sont pas à leur première plainte ; ils avaient également demandé au commissaire de se pencher sur une vidéo tronquée d’Erin O’Toole sur la privatisation en santé publiée par la candidate libérale Chrystia Freeland sur Twitter.

M. Côté a finalement déterminé, dans une décision rendue publique mercredi, qu’elle ne contrevenait pas à la loi.

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