La «punaise diabolique» aux portes du Québec

    Mathilde Gaudreau, étudiante qui travaille sous la supervision de Jacques Brodeur, sort son attirail : des filets, des fioles et des pièges à phéromone qui diffusent une odeur synthétique pour attirer les punaises marbrées.
Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir
Mathilde Gaudreau, étudiante qui travaille sous la supervision de Jacques Brodeur, sort son attirail : des filets, des fioles et des pièges à phéromone qui diffusent une odeur synthétique pour attirer les punaises marbrées.