Battre les libéraux est une priorité

«Si le vote francophone d’opposition aux libéraux est divisé entre le PQ, la CAQ et QS, il y a un danger que les libéraux gagnent avec 30 à 35% du vote dans [à forte majorité francophone]», présume l'auteur. 
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir «Si le vote francophone d’opposition aux libéraux est divisé entre le PQ, la CAQ et QS, il y a un danger que les libéraux gagnent avec 30 à 35% du vote dans [à forte majorité francophone]», présume l'auteur. 

Réplique au texte de libre opinion de Denis Monière «S’allier au diable pour battre les libéraux», Le Devoir, vendredi 24 mars 2017

Le dernier sondage Léger nous apprend que 71 % des francophones sont insatisfaits du gouvernement libéral de Philippe Couillard. J’imagine qu’ils doivent se dire qu’il faut battre les libéraux aux prochaines élections d’octobre 2018. Et pourquoi faut-il les battre ? La raison est simple : c’est parce qu’ils sont un mauvais gouvernement. Comme dirait Gaston Miron : « Regardez les manchettes. » Ils sont un mauvais gouvernement parce que, comme le dit Denis Monière, « ils nous enferment dans le Canada » et ont « une conception étriquée et subordonnée de la nation québécoise ». Les députés péquistes sont d’accord avec cette critique du fédéralisme des libéraux et sont parfaitement capables d’en faire la démonstration autant que quiconque, puisqu’ils le font actuellement.

Les libéraux jouissent d’un vote captif des anglophones et des allophones plus ou moins anglicisés : il ne faut pas compter sur eux pour battre Philippe Couillard. Il faut donc se tourner vers les francophones qui sont insatisfaits du gouvernement libéral. Ils devraient voter pour un parti qui est dans l’opposition : le Parti québécois, la Coalition avenir Québec ou Québec solidaire. La preuve mathématique est faite qu’à cause de leur vote captif pro-Canadien à tout prix, à cause de l’appui d’environ 20 % de francophones dans ces circonscriptions et à cause de la division du vote des francophones entre les trois partis d’opposition, les libéraux sont assurés de gagner dans au moins 30 circonscriptions. Je pourrais en faire l’énumération : ce sont des circonscriptions où il y a de nombreux non-francophones. Allez consulter le site du Directeur général des élections et regardez les chiffres.

Dans les autres circonscriptions à forte majorité francophone, si le vote francophone d’opposition aux libéraux est divisé entre le PQ, la CAQ et QS, il y a un danger que les libéraux gagnent avec 30 à 35 % du vote dans ces circonscriptions et continuent à mal gouverner le Québec.

Allié objectif des libéraux

Un ancien professeur de science politique comme Denis Monière sait tout cela. Alors, il est étonnant qu’il mette de côté l’objectif de battre les libéraux pour faire l’éloge de la diversité et de la pluralité des offres politiques. Il pourrait alors jouer le rôle d’idiot utile qui favorise la division du vote anti-Couillard et être un allié objectif des libéraux.

S’il demandait à Jean-François Lisée pourquoi il veut battre les libéraux, il répondrait « pour réaliser mon programme ». Ce programme est publié dans le document intitulé Le chemin des victoires. C’est la proposition principale qui sera présentée au XVIIe Congrès national du Parti québécois. Ce document est accessible sur le site du Parti québécois. Il y a dans ce programme des convictions et des principes cohérents et rigoureux et une vision de l’avenir du Québec fondée entre autres sur la social-démocratie, l’objectif de faire du français la langue commune du Québec et la volonté d’implanter la laïcité. Avec une ouverture sur l’indépendance.

Ce programme n’impose à personne de renoncer à ses convictions. On peut y adhérer en étant authentique. Il contient tout ce qu’il faut pour entraîner l’adhésion des 71 % de Québécois qui veulent changer de gouvernement. Denis Monière dénonce « cette logique que privilégient les péquistes qui estiment que prendre le pouvoir est plus important que de faire la promotion de leurs idées ». Cette phrase est absurde à sa face même, car c’est en faisant la promotion de leurs idées exprimées dans leur programme que les péquistes espèrent prendre le pouvoir pour pouvoir appliquer ce programme qui va contribuer au progrès de la société québécoise.

En tout cas, ce n’est certainement pas cette fausse logique qui essaie de justifier l’existence et le vote pour Québec solidaire qui va contribuer à faire battre les libéraux, ce qui est la priorité de 71 % des Québécois.

41 commentaires
  • Jean-Charles Morin - Abonné 30 mars 2017 02 h 22

    Un coup d'épée dans l'eau, j'en ai bien peur.

    Je crains que malgré votre beau texte les Canadiens-français, qui sont réputés pour avoir la tête dure, ne votent encore dans toutes les directions aux élections de 2018, avec le résultat que l'on peut dès maintenant appréhender. La bonne nouvelle: le PQ sera ainsi dispensé de quatre années misérables de gouvernement provincialiste débilitant au sein d'un Canada hostile, ce qui nous amène aux élections de 2022. Le gouvernement libéral corrompu sera alors archi-usé et le Parti québécois aura un boulevard devant lui pour réaliser l'indépendance, à moins bien sûr qu'il ne se découvre une autre astuce tergiversatoire pour en retarder l'avènement.

    • Jean-Pierre Marcoux - Abonné 30 mars 2017 09 h 43

      M. Morin,

      Je ne nous souhaite pas un autre mandat du PLQ. Il y a des limites au masochisme.

      Je remercie M. Barberis d'exposer méthodiquement une évidence que QS, Monière, Montmarquette et plusieurs autres s'amusent à nier systématiquement ou à faire passer en second, après une comptabilisation de ce qui les distinguent du PQ, plutôt que de ce qui les ferait converger.

      Qu'un professeur de sciences politiques comme Monière s'abaisse à la diabolisation peu subtile d'un parti comme le PQ me scandalise. L'ayant connu brièvement à l'Université d'Ottawa dans les années 70, il me faisait l'impression d'un théoricien intellectuel pas nécessairement proche des réalités de la vraie vie.

      À chacun d'en juger en relisant son texte.

    • Jean-Charles Morin - Abonné 30 mars 2017 14 h 29

      M. Marcoux,

      Rassurez-vous: je ne souhaite pas non plus un autre mandat au PLQ en 2018 mais il faut se rendre à l'évidence: pour les prochaines élections, l'union sacrée ne se fera pas. Soyons réalistes: le PLQ sera réélu haut-la-main.

      QS est née des tergiversations pseudo-stratégiques du PQ. Les gauchistes déçus qui l'on rejoint se sont depuis cloîtrés dans les arcanes de leurs certitudes idéologiques et sont davantage préoccupés à cannibaliser le PQ qu'à s'en prendre aux Libéraux, dont ils sont devenus de fait les alliés objectifs en partageant avec eux la plateforme du mondialisme et du multiculturalisme anti-nationaliste.

      Quand à la CAQ, le trip d'ego de son chef n'est tout simplement pas encore terminé. De toute manière, étant de droite, il ne se reconnaît plus dans son ancien parti qui a mis sur la touche l'indépendance à court terme qui servait de ciment entre son aile gauche et son aile droite.

      À Me Bertrand qui suggérait récemment une alliance entre le PQ et la CAQ, les deux fiormations ont transmis une fin de non-recevoir qui en dit long sur leur étroitesse d'esprit actuelle.

      Conclusion: on est "pogné" avec les Libéraux jusqu'en 2022 minimum, qu'on le veuille on non.

      "Le fruit n'est pas mûr", comme le disait je-ne-sais-plus-trop qui.

  • Christian Montmarquette - Abonné 30 mars 2017 06 h 00

    Le vote libéral n'est plus captif

    Toute la théorie de Robert Barberis ne tient plus la route depuis les derniers résultats du sondage Léger.

    Car les statistiques démontrent clairement que les intentions de vote pour la CAQ et le PQ sont restées les mêmes depuis 2014. Soit: 25% pour le PQ et de 23% pour la CAQ.

    Alors que les intentions de vote pour le Parti libéral ont chuté de 7% (de 41% à 34%) et que ceux de Québec Solidaire ont augmentés de 7% (de 7% à 14%).

    Contrairement à ce que les péquistes essaient de nous faire croire depuis des années. Québec Solidaire semble donc nuire au Parti libéral et non au PQ.

    Et pour cause, que le Parti libéral s'est durement attaqué à l'aide sociale et ne bouge pas sur la reconnaissance des compétences d'emploi des communautés culturelles.

    Or, Québec Solidaire qui défend les droits desdites communautés, apparait de plus en plus comme une valeur refuge pour cette clientèle normalement acquise aux libéraux, et alors qu'autant le PQ que la CAQ apparaissent eux, comme des repoussoirs avec leurs valeurs associées au nationalisme identitaire.

    Et quand Robert Barberis affirme qu'il faut nous débarrasser des libéraux parce qu'ils forment un mauvais gouvernement, à mon sens principalement à cause de leur obsession de l'équilibre budgétaire et sa conséquence, l'austérité. Ces politiques libérales ne sont en rien différentes des politiques du PQ des 30 dernières années, ni même de celles qu'il a adoptées entre 2012 et 2014.

    Je réaffirme donc qu'il ne nous avancera à rien à jouer dans la stratégie péquiste pour remplacer les néolibéraux rouges du Parti libéral par les néolibéraux bleus du Parti québécois ou de la CAQ.

    Alors que seul Québec Solidaire peut mettre un terme à ces cycles infernaux d'éternels remplacements d'un gouvernement néolibéral par un autre.

    Christian Montmarquette

    * Sondage Léger :

    https://3.bp.blogspot.com/-PztzYlrTq6Q/WNT-SFvHKOI/AAAAAAAACoA/40X4wgj_Qq0JZdPCuve24IooVuJaXbauACLcB/s1600/2017-03-24-leger2014.pn

    • Richard Génois Chalifoux - Inscrit 30 mars 2017 10 h 01

      Avec 14% des intentions de vote, Québec solidaire ne prendra jamais le pouvoir et le parti libéral va le garder.
      Ce n’est pas surprenant, les (pour un p’tit pain) ont toujours aimé ça l’autoflagellation.

    • David Cormier - Abonné 30 mars 2017 13 h 45

      @Hermel Cyr

      Pas étonnant qu'il y ait vase communiquant entre PLQ et QS : le deuxième est l'aile gauche du premier, c'est bien connu.

    • Christian Montmarquette - Abonné 30 mars 2017 16 h 17

      À Richard Génois Chalifoux,

      "Avec 14% des intentions de vote, Québec solidaire ne prendra jamais le pouvoir.." - RGC

      Ça, c'est exactement le genres d'arguments que l'on sort pour éviter de parler de véritable politique.

      Alors qu'à partir d'un seul député au Québec le NPD a lavé le Bloc et est devenu l'opposition officielle au Canada en 2011 et aurait même pu prendre le pouvoir. - Et pourquoi?

      Parce dans une situation très similaire à celle du Québec, les deux vieux partis usés partis en place, soit les corrompus de droite néolibéraux de Harper et les fraudeurs de droite néolibéraux des commandites libéraux de Michael Ignatieff étaient rejetés des électeurs et avaient largement opté pour le NPD.

      Et aucun de nos spécialistes politiques ne l'avait vu venir.

      Bien malin donc, celui ou celle qui devinera ce qui se passera d'ici un ou deux mandats de gouvernement avec QS en pleine expansion. D'autant plus qu'il est coutume de dire que 6 mois en politique est une éternité. Nous aurons donc trois éternités à traverser d'ici les élections de 2018.

      De plus, ce genres de prévisions, qui ne relèvent à mon avis que de la basse tactique partisane pour décourager l'adversaire, ne valent pas plus que que les prévisions de Jojo Savard, comme l'aurait dit le regretté Michel Chartrand.

      Vous pouvez essayer de vous rassurer en consultant votre astrologue, si vous êtes inquiet Monsieur Chalifoux. Mais tous les chiffres indiquent que le PQ est sur la pente descendante;notamment avec son pire score électoral depuis 1970 en 2014; la tendance lourde de la perte de plus de 200,000 membres depuis les années 80' et la moyenne d'âge de ses membres de 61 ans.

      Dans les circonstances et sur la base de ces chiffres. Si vous voulez mon humble avis, c'est le PQ qui ne reprendra jamais le pouvoir.

      Merci d'avoir contribué au débat sur la politique au Québec M. Chalifoux en me donnant ainsi l'occasion de préciser ma pensée et de renforcer mon argumentaire

    • Christian Montmarquette - Abonné 30 mars 2017 16 h 38

      À Hermel Cyr,

      "Donc si on suit votre raisonnement, il y a vase communiquant entre le PLQ et QS!" - Hermel Cyr

      Fort possible comme je l'ai mentionné dans mon commentaire initial que le positionnement de Québec Solidaire soit parvenu à faire voter d'ancien fédéralistes des communautés culturelles pour un parti souverainistes de gauche.

      Mais n'est-pas exactement ce que tout bon parti souverainiste devrait faire, que de faire voter d'anciens fédéralistes pour un parti souverainiste plutôt que de prêcher à des convaicus? Et dans le cas de QS à l'aide de son programme social?

      Et de toutes manières, ces transfert des votes ne font à mon avis que commencer. Puisque, plus Québec Solidaire va s'imposer et moins le vote stratégique jouera en sa défaveur dans l'urne aux élections.


      Christian Montmarquette

    • Christian Montmarquette - Abonné 30 mars 2017 19 h 36

      À David Cormier,

      "Le deuxième est l'aile gauche du premier, c'est bien connu."- David Cormier

      - Ne charriez-pas.

      Ce n'est pas parce que Québec Solidaire parvient à convaincre des fédéralistes de droite d'appuyer un parti souverainiste de gauche que Québec Solidaire est pour autant l'aile gauche du Parti libéral.

      D'ailleurs si le PQ était capable du même tour de force, le Parti libéral ne l'aurait plus le pouvoir.

      Je vous rappellerai aussi que Québec Solidaire combat les politiques libérales sans relâche à l'Assemblée nationale de même que dans ses communiqués officiels, et qui plus est, qu'Amir a publiquement traité le Parti libéral de "parti pourri" dans ces pages mêmes ici au Devoir.

      Ça suffit la démagogie.

      Tout ce qui n'est pas péquiste n'est pas forcément libéral dans la vie.

      Ouvrez un peu vos ornières.

      Il y a de la lumière de l'autre côté des murs d'enfermement de pensée péquiste.


      Christian Montmarquette

  • Pierre Cousineau - Abonné 30 mars 2017 06 h 23

    Michel David terminait sa chronique budgétaire d'hier par son constat que l'opposition cultivait ses divisions. Du point de vue d'un lecteur, on a l'impression que chroniqueurs et analystes, chacun(e) à sa manière, répandent régulièrement sur ces divisions, une épaisse couche d'engrais.

    Pour en sortir, pourquoi pas un examen de la question économique puisqu'on est justment dans la saison des budgets, moment privilégié où on peut observer la répartition des argents, la provenance des revenus, la dette accumulée et se comparer aux économies environnantes.

    Prenons la proposition économique de Québec solidaire. L'espace étant restreint, je n'en prendrai qu'un extrait.

    " La croissance économique doit cesser d'être considérée comme un objectif en soi. Tout en favorisant un développement qui permet d'améliorer le bien-être collectif et d'assurer le plein respect des droits de toutes et de tous, Québec solidaire prendra des mesures immédiates d'ordre légal, réglementaire, fiscal ou autres pour décourager la surproduction, la surconsommation, le surendettement et toute autre activité non-viable à long terme. "

    Le préambule de l'énoncé fait écho à une préoccupation grandissante. Autre réalité : la faible croissance ou le maintien hors récession de l'économie des dernières années, au Québec, sont redevable à la consommation des ménages. On trouve ici une opposition entre un principe louable et une réalité économique qui ne peut être modifiée à court terme.

    La CAQ (par le Projet Saint-Laurent) et le PQ (par le programme des Gazelles) ont proposés des démarches pour accroître les exportations, de manière à stopper le syphonnage économique du Québec entretenu méticuleusement par les libéraux et le fédéral par la création de déficits gigantesques de la balance commerciale.

    On aimerait voir une discussion sérieuse, un échange convivial entre ces partis sur l'économie.

    • Benoit Fournier - Inscrit 30 mars 2017 12 h 49

      Ah! Votre musique est douce à mes oreilles. Vivement un dialogue entre les différents partis pour faire ressortir le meilleur de ce que chacun d'eux a à proposer.

      Est-ce vraiment possible que les militants d'un parti soient complètement dans le champ? Sur toutes leurs propositions? Évidemment, non. Chaque parti a sa lecture de la réalité, dont une partie mérite qu'on s'y attarde. Quelle partie?

      Vivement un dialogue constructif entre les partis politiques!

  • Jacques Lamarche - Inscrit 30 mars 2017 07 h 18

    Il faut nous regrouper, l'avenir peut nous échapper!

    La force des libéraux est considérable! Aucun des trois partis, qui se partagent une tarte de 70% de mécontents, ne peut les battre! Les places sont limitées, il faut savoir compter! Pourtant, s'ils unissaient, les Québécois insatisfaits, le pouvoir serait à leur portée!

    Les clivages doctrinaires et identitaires doivent se taire, l'égo des chefs montrer de l'humilité, la bonne volonté triompher! Vous pensez vraiment que Jean-François, Gabriel et François manquent à ce point de lucidité ouqu'ils sont trop éloignés par l'idéologie pour se rapprocher par stratégie!!!!

    Avant tout, il faut voir l'urgence de se rassembler et accepter la nécessité de se rencontrer et de se parler, pour trouver des affinités, des objectifs qui puissent rallier! Ce voeu paraît idéaliste, mais le refus de l'unité conduira à des déchirements et à des résultats navrants!

    Il ne s'agit point de prendre à l'un pour donner à l'autre! Ce point de vue, qui n'est pas péquiste ni souverainiste, recherche, pour l'instant, le véhicule le plus réaliste pour redonner aux Québécois mécontents un pouvoir qui ne cesse de leur échapper!

    Puis, pour l'exercer avec efficacité et fermeté, le gouvernement doit compter sur une opinion qui sera carrément de son côté, sinon les réformes annoncées ne pourront être menées, l'opposition médiatique libérale le faisant encore trembler!!! Prendre le pouvoir, ce n'est pas assez! Il faut pouvoir bien l'utiliser, les ¨errements péquistes¨ l'ont bien montré! Même la loi 101 n'a pu être retouchée! Les Québécois, en Amérique, s'ils veulent mener leur destinée, doivent se regrouper et fortement appuyer le gouvernement qu'ils se seront donné! Ce qui a cruellent manqué ces dernièrs années! Peut-être est-ce cela que GND a voulu souligner!!!

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 30 mars 2017 07 h 39

    Lettre tout à fait pertinente

    Bravo !

    • Christian Montmarquette - Abonné 30 mars 2017 16 h 25

      À Sylvio Le Blanc,

      "Lettre tout à fait pertinente - Bravo !" - Sylvio Le Blanc

      - Vous trouvez ça pertinent, vous, de refuser le droit d'existence à Québec Solidaire?

      - Pourquoi ne refusez-vous pas aussi le droit d'existence au Parti libéral et à la CAQ tant qu'à faire?

      Comme ça, le PQ serait certain de gagner, avec un seul parti sur le bulletin de vote des électeurs.


      Christian Montmarquette

    • Nicole D. Sévigny - Abonnée 31 mars 2017 13 h 22

      @ CM De la façon dont vous abordez le sujet ...je crois que ce serait une très bonne idée...surtout si c'est votre suggestion (loufoque ou pas)