Quitter le navire

À titre de vieille carrosserie, je tiens à exprimer à madame Sophie Brochu toute mon admiration pour son parcours remarquable, sa solidarité exemplaire avec ses différents équipages et son sens de la collectivité, ainsi que mes regrets qu’elle quitte le beau navire d’Hydro-Québec… Elle fait partie de ceux et celles qui se hissent au sommet d’eux-mêmes… comme disait Nietzsche.

Quant à notre ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, monsieur Pierre Fitzgibbon, après sa mascarade avec ses amis sur une île privée, ses écarts aussi extensibles que l’univers sur les règles de l’éthique, je crois qu’il aurait pu figurer dans le documentaire de Pierre Falardeau Le temps des bouffons. On y découvre tout le gratin de l’époque qui célèbre avec pompe et arrogance le 200e anniversaire du Beaver Club.

Pour clore l’événement, Roger D. Landry, animateur de la soirée, trompette : « Applaudissons-nous, nous sommes magnifiques. » Pour la modestie, il n’y en a pas un qui le bat… À chaque époque son gotha !

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