Pitié aussi pour les enfants à naître

Depuis la fuite du document de la Cour suprême des États-Unis concernant l’accès à l’avortement, je suis bouleversée par la manière dont parlent nos parlementaires et les médias du droit à l’avortement. C’est comme si les enfants à naître étaient des objets inanimés, dotés d’aucune sensibilité ou de valeur quelconque.

Si des mamans kangourous décidaient de se débarrasser des petits qu’elles portent dans leur poche et se mettaient à sauter sur leurs petits corps, nos cœurs seraient bouleversés, et on enverrait les plus grands spécialistes du comportement animal pour tenter de comprendre ce comportement anormal.

Pourquoi nos cœurs ne sont-ils pas chavirés devant les photos d’enfants dont la mère a subi un avortement, enfants qui vivent tous une forme de torture avant de mourir ? Comment peut-on constamment parler de l’importance de mourir dans la dignité pour les êtres humains en fin de vie, alors qu’on se contrefout de la manière dont les êtres humains en début de vie sont éliminés dans une clinique d’avortement ?

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