Chelsea et le hidjab

Comme le dit avec justesse Brian Myles dans son éditorial, l’enseignante de Chelsea, Fatemeh Anvari, a posé un geste de militantisme politico-religieux. Cependant, contrairement à ce qu’il dit, ce n’est pas à la commission scolaire qu’il faut imputer la faute : c’est plutôt à l’enseignante. Les formulaires de demande d’emploi en enseignement comportent tous une case à cocher par laquelle le postulant certifie qu’il a pris connaissance de l’information relative à la loi 21. Comme le rapporte le Bulletin d’Aylmer, la Commission scolaire Western Québec a embauché Mme Anvari parce qu’elle avait coché la case, et parce que l’organisation s’attend à ce qu’une personne ayant un baccalauréat ou une maîtrise soit capable de lire un document de deux pages. C’est l’enseignante qui est responsable de sa situation, pour avoir pris la décision de ne pas se conformer à la loi 21. Il ne faut y voir qu’un geste d’autovictimisation et de malhonnêteté intellectuelle.

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