Leçon de français

Il y a quelques semaines, Mélanie Joly, ministre des Affaires étrangères, a été reçue à Washington par son homologue, Antony Blinken, secrétaire d’État. Devant les caméras et en guise de bienvenue, les échanges furent cordiaux, amicaux et d’un protocole exemplaire.

On peut y entendre, si l’on visionne le point de presse, le diplomate américain s’exprimer brièvement dans un français impeccable, articulé et de haut niveau. Il y a là de quoi ouvrir les yeux à ces dirigeants qui représentent le Québec et qui n’ont de francophone que le nom sur cette très lente mais constante assimilation (Je me souviens… Mommy, mommy why is it to late ?).

Le plus triste est que soit ils ne se rendent pas compte de la situation du français au Québec, soit ils sont carrément dans une autre sphère « nationale », loin du « petit peuple », comme le laissent entendre les propos tenus récemment par un certain p.-d.g. Je discute à l’occasion avec des Américains, et ces derniers font fréquemment l’effort de me dire ou de m’écrire quelques mots en français, à commencer par bonjour !

Question de respect…

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