Michael Rousseau et les francophones

Nous avons appris la semaine dernière que Michael Rousseau, le président-directeur général d’Air Canada, ne connaît pas le français bien qu’il vive au Québec depuis 14 ans. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce fait, mais j’aimerais mettre en relief cette hypothèse : les Québécois francophones ont probablement contribué en grand nombre à son ignorance de la langue de Molière.

Dans la métropole, ils sont nombreux à passer du français à l’anglais dès qu’ils en ont l’occasion. Plusieurs raisons valables peuvent expliquer ce mauvais pli (ex. : vouloir être accommodant ; pratiquer son anglais ; s’assurer d’être bien compris ; accélérer la conversation ; etc.), mais il n’en demeure pas moins qu’ils participent activement à la fragilisation de leur langue au Québec en agissant de la sorte.

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