250 nouveaux policiers !

Est-ce la solution aux problèmes de sécurité à Montréal ? Les aspirants maires en ont fait une place importante dans leur programme respectif. Et si l’on se questionnait plutôt sur le rôle de nos policiers, qui sont très souvent à gérer la circulation chaotique de Montréal et à distribuer des contraventions aux piétons, cyclistes et automobilistes ?

Un efficace (parfois trop…) contingent d’agents de stationnement a été mis en place il y a plusieurs années pour délester les policiers d’un rôle en dehors de leurs compétences et de leur formation. Il en est pourtant de même pour la gestion de la circulation et les infractions au Code de la route en milieu urbain.

Concernant la sécurité routière : vitesse, feux de circulation, passages piétons, etc., il serait peut-être temps de faire de même avec des ressources non policières affectées à ces tâches.

Ou mieux encore, que Montréal, ville de hautes technologies, et le Québec adoptent enfin les outils modernes éprouvés et en place ailleurs dans le monde, tels les radars de détection et de péage. Outre le pont de la 25 entre Laval et Montréal, c’est le néant ou presque. Ces technologies sont maintenant efficaces, à coûts fort accessibles et… rentables. Quiconque a circulé en Europe en milieu urbain, sur les routes ou autoroutes, a pu le constater de près ou de loin. Eh oui, même pour le grillage de feux rouges !

Comme ce fut le cas pour les agents de stationnement, on entend déjà le syndicat des policiers s’activer à freiner toute tentative en ce sens… évidemment !

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