Le mépris

Par ses propos sur le français, confessant son unilinguisme anglais et son refus d’apprendre le français, le président et chef de la direction d’Air Canada, Michael Rousseau, ne mérite qu’un traitement : la porte. Il y a quand même une limite à la cuistrerie et au mépris. Je dis bien la porte, et au plus sacrant ! Par ses propos, cet homme témoigne parfaitement de la faiblesse du bilinguisme chez Air Canada. Le bilinguisme a d’ailleurs toujours été une farce chez ce transporteur. Celle-ci a assez duré !

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