La vigueur du PQ

Actuellement, le Parti québécois (PQ) ne compte que sept députés à l’Assemblée nationale et, selon les plus récents sondages Léger, la troisième opposition officielle croupit à 15 % d’intention de vote chez les francophones.

Son chemin risque d’être parsemé d’embûches, si on se fie aux durs constats qu’ont dressés les militants, notamment les jeunes, lors du dernier Conseil national du parti. Incohérence dans les décisions, louvoiements dans les orientations, choix contestables dans divers dossiers, notamment sur la politique environnementale, voilà autant de sujets que les politiciens se sont fait reprocher, particulièrement par l’aile jeunesse du parti.

Qu’à cela ne tienne, le chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon (PSPP), a entrepris de sillonner le Québec avec son bâton de pèlerin dans l’intention de mobiliser les jeunes à la cause indépendantiste, déclarant que « le PQ n’a pas mis tous les efforts par le passé et a peut-être tenu pour acquis que les jeunes étaient automatiquement en faveur de l’indépendance ».

Lors de son élection à la tête du PQ il y a un an, PSPP s’était engagé à être un chef constamment sur le terrain pour rebâtir sa formation politique, mais les restrictions sanitaires liées à la pandémie ont contrecarré ses plans. Il entend donc mettre les bouchées doubles cette année pour rattraper le temps perdu avant les élections d’octobre 2022… Le PQ peut-il retrouver
sa vigueur ?

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