Pas de temps à perdre

L’article « Quand écologique rime avec écolo mou », d’Alain McKenna, m’a mis sur la piste du livre de Sylvain Gaudreault Pragmatique. Quand le climat dicte l’action politique. En finissant la lecture de cet « essai à saveur environnementale », je n’ai pu m’empêcher de rêver à une alliance progressiste prenant le pouvoir à Québec, dès 2022. Le temps presse sur plusieurs fronts, et les défis collectifs auxquels nous faisons face ne peuvent souffrir encore cinq ans de piétinements avec les caquistes ou les libéraux aux commandes. J’aimerais que soit proposé au peuple québécois un « plan » ambitieux contenant quatre chantiers prioritaires : l’accession à la souveraineté politique ; l’évaluation de tout développement en fonction de l’urgence climatique ; l’unilinguisme étatique ; l’établissement d’un code de vie égalitaire, interculturel et intergénérationnel garantissant l’exercice des droits et libertés des individus.

Les temps sont mûrs. Les progressistes québécois doivent transcender la partisanerie obtuse et récriminatoire afin de s’unir pour marquer l’histoire. Ils doivent donner aux boomers, avant qu’ils partent pour d’autres cieux, l’occasion de léguer aux générations montantes un pays écologique, pacifique, solidaire, laïque, pluraliste et francophone. Et c’est en 2025 que je me verrais bien voter « Oui ! » à un tel projet déterminant pour notre avenir. C’est peut-être alors que je pourrai dire : « Je n’ai jamais été aussi fier d’être Québécois ! »

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