De deux choses l’une

Il semble que la première chose qui vient à l’esprit du Canada anglais quand il est question du Québec, ce sont ses lois dites discriminatoires qui violeraient des droits fondamentaux, en particulier la liberté de religion.

De deux choses l’une : ou bien c’est vrai et, dans ce cas, on se demande comment le Canada peut tolérer dans ses rangs, sans la sanctionner (par la Cour suprême et, pourquoi pas, par l’armée), une province aussi sérieusement délinquante, ou bien c’est faux et on se demande alors comment le Québec peut être un membre honorable et enthousiaste de cette fédération quand ses partenaires l’accusent, à tort, d’un crime gravissime. Dans les deux cas, l’unité nationale est fort malmenée.

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