Trudeau au volant de la locomotive

Qui se souvient des élections fédérales de 1974 ? Seuls sans doute les « vieux » comme moi qui revoient Pierre Trudeau, minoritaire, prendre le train (c’était l’attraction de campagne) pour circuler d’un océan à l’autre du pays et retrouver la majorité. Ces élections eurent lieu le 8 juillet.

Il y a des similitudes ici entre le père et le fils Justin qui, en 1974, n’avait que 2 ans ½. D’abord, on sait que ce dernier, à l’aube d’une campagne électorale, désire symboliquement se retrouver les deux mains sur le volant comme Jean Charest, lui aussi minoritaire, qui en avait forgé l’expression — et le vœu — en 2007. Ensuite, si le train ne sert pas ici d’attraction à celui qui vient de se soustraire, en coupant ses cheveux et sa barbe, de distractions de tout poil, il fait figure de promesse phare avec le projet de TGF Québec-Toronto.

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