« Sélectivisme » sanitaire

Disposer d’un vaccin efficace à 95 % contre une maladie qui n’existait pas il y a deux ans constitue assurément un triomphe de la médecine moderne. Paradoxalement, cette percée scientifique s’accompagne d’un obscurantisme antivaccinal digne du Moyen Âge. Pourtant, à l’époque de la peste, on aurait bien aimé pouvoir se faire vacciner. De nos jours, apanage de nos sociétés riches, au nom de la liberté individuelle, on s’offre le luxe d’hésiter à se faire injecter 6 gouttes (oui, 0,3 ml) du vaccin qui nous ramènera à la vie normale. Sans bien sûr se poser de question sur les métaux lourds (mercure, nickel, chrome, cuivre, manganèse, cobalt, titane et fer) qu’on se fait implanter sous la peau en allant se faire tatouer. […]

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