Femmes et art urbain

Dix-neuf degrés, rue Saint-Jean à Québec : journée parfaite, me dis-je, pour redécouvrir ma ville et faire un peu de tourisme. En partant du Vieux-Québec, j’amorce un trajet avec l’ambition de revisiter notre patrimoine à travers ses sculptures et ses statues. Je croise plusieurs œuvres, dont l’une me marque particulièrement : le monument en hommage aux femmes en politique réalisé par Jules Lasalle. Je réalise, en revenant chez moi, qu’aucune de la vingtaine d’œuvres rencontrées ce jour-là n’a été réalisée par une femme. Serait-ce un effet du hasard ? En faisant des recherches plus poussées à la Ville, je découvre que seulement 16 % des sculptures de la ville sont réalisées par des femmes (39 sur 238). Faut-il s’en étonner ? Il serait temps de faire un peu plus de place aux femmes dans notre paysage urbain.

 

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5 commentaires
  • Paul Gagnon - Inscrit 31 mai 2021 10 h 16

    Idem

    pour les manchots, les diverses coloration de peau, les aveugles, les sourds, les muets, les ci et les ça.

    Faisons surtout de la place pour un art beau et significatif.
    Le contraire de ce que je vois tous les jours dans un certain parc du vieux Vieux-Longueuil, où se trouve une bibliothèque au nom d'un auteur local devenu célèbre.
    La pandémie aura eu cela de bon de nous épargner les expositions temporaires et totalement ineptes qu'on nous impose à chaque été.

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 31 mai 2021 11 h 56

    « seulement 16 % des sculptures [ont été] réalisées par des femmes (39 sur 238). Il serait temps de [ménager] plus de place aux femmes dans notre paysage urbain» (Mathilde Éthier)



    S'agit simplement d'élaguer du paysage urbain cent quatre-vingt-dix-neuf sculptures réalisées par des hommes, pour atteindre la parité.

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 31 mai 2021 14 h 22

    «Faisons surtout de la place pour un art beau et significatif. Le contraire de ce que je vois dans un parc de Longueuil, où une bibliothèque [porte le] nom d'un auteur local (sic) devenu célèbre» (Paul Gagnon)



    Je ne partage pas votre point de vue sur les installations artistiques du carré Hurteau; pas besoin de chercher à comprendre la signification d'une œuvre pour que nous plaisent ses formes et ses couleurs.

    Quant à Jacques Ferron, si certains le connaissent comme auteur, du côté de Longueuil-Annexe et de Coteau-Rouge il y était localement connu comme médecin qui soignait les pauvres sans réclamer d'honoraires -à l'époque d'avant la RAMQ; il ne manque pas de ses anciens patients qui ignoraient qu'il fut écrivain.

  • Paul Gagnon - Inscrit 31 mai 2021 15 h 47

    @Mathieu Lacoste - Inscrit 31 mai 2021 14 h 22

    Ayant eu le bonheur de déguster un bon repas au restaurant, vendredi, j'ai dû me résoudre à détruire un œuvre d'art moderne, pour le plus grand plaisir de mon estomac. Ainsi fut-il.

    Au moins, les plaisantes (???) « patentes à gosse » du Carré-Hurteau servent-elles de manèges pour les enfants – à leur risque et périls – sous le regard attentif, tout de même, du Grand Rhinocéros.

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 31 mai 2021 20 h 12

    «@Mathieu Lacoste; Ayant eu le bonheur de déguster un bon repas au restaurant, j'ai dû me résoudre à détruire une œuvre d'art moderne, pour le plus grand plaisir de mon estomac» (Paul Gagnon)


    C'était l'heure des feuillées pour le grand plaisir des entrailles; les œuvres d'art moderne sont pour le grand plaisir du cerveau, sauf votre respect