Se sentir démuni

En réaction à un éditorial de Robert Dutrisac

Une chose me frappe dans l’édito et le seul commentaire publié avant 8h. C’est le sentiment d’impuissance vécu par les lecteurs devant l’expression d’opinions haineuses exprimées sur les réseaux sociaux. Ils sont contraints de les subir. Deux questions. Peut-on donner du pouvoir aux lecteurs pour contrer ou même bannir l’expression d’opinions qui s’avèrent clairement haineuses ? Si oui, comment ? Sinon, cela me confirmera dans mon choix de ne jamais m’abonner à ce genre de diffuseur de haine.

 

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1 commentaire
  • Cyril Dionne - Abonné 8 mai 2021 10 h 17

    Ah! « Ben câline de bine »

    Bon, dans la section commentaires du Devoir, tout ce qui est écrit est passé au peigne fin avant d’être publié. Sur les médias sociaux qui sont les dadas des multimilliardaires qui contrôlent l’information et ceux qui peuvent faire partie de leur groupe particulier, eh bien, c’est le Far-West sans aucune règle. Aucune réglementation ne peut contraindre ces entités privées à souscrire aux ordonnances gouvernementales puisqu’elles interagissent sur tous les continents. C’est pour cela qu’on y retrouve tous les dictateurs de la planète et les groupes d’extrême droite et d’extrême gauche, en bref, tous les terroristes de la Terre.

    En passant, vous n’avez pas à vous abandonner aux diffuseurs de haine de toutes sortes sur les médias sociaux, vous avez le choix de ne pas y être pour regarder, lire et publier. C’est ce que je fais. Sinon, lorsqu’on parle de bannissement, on parle de censure comme dans « Cancel culture ». Empêcher les autres de s’exprimer au Québec alors que tous les enragés de la planète vomissent sur tout le monde n’est certainement pas la solution.