À la hauteur de l’homme

L’éditorial du 20 avril, « La mémoire de Laurin », m’interpelle.

Qu’attend-on pour nommer un nom de rue à la hauteur de l’homme qu’a été Camille Laurin ? Quoi de plus significatif que de renommer la rue Lacordaire au nord du boulevard Rosemont et la rue Dickson au sud du même boulevard par la rue Camille-Laurin ? Ce changement serait significatif à plusieurs égards :

Une rue importante dans l’Est, qui traverse la ville de Montréal du nord au Sud, de la rivière des Prairies au fleuve Saint-Laurent. Une façon de relier le comté de Bourget (son comté) à Saint-Léonard, lieu à la fin des années 1960 de la pire crise linguistique que le Québec aura connue. Une façon d’honorer le courage et toute l’humanité de cet homme, qui a permis jusqu’à ce jour de garder Montréal comme la plus grande ville française d’Amérique. Si, en plus, nous nommions la future station de métro de la ligne bleue traversant cette rue, la station Camille-Laurin ? Je ne peux que souhaiter que notre mairesse soit encore l’« homme de la situation ».

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