Grand Prix, bruit, pollution, violence

Alors que le discours actuel tourne autour de la réduction des gaz à effet de serre, une bande de petits garçons veulent jouer aux autos et faire tourner des bolides bruyants et polluants sur une piste sans fin. Ce genre d’événement est aussi générateur de violence contre les femmes, de prostitution et de soûlographies collectives, expression ultime d’une masculinité imbécile. Retombées économiques, me direz-vous ? Si des commerces n’attendent que ça pour survivre, c’est qu’ils sont inutiles. Réinventez-vous, comme on le dit souvent pour les activités non polluantes que sont les arts de la scène. Si les retombées économiques sont le seul critère pour faire tourner ces symboles de la décadence de notre société, pourquoi ne pas inclure les jeux du cirque de la Rome antique ? Ça aussi, ça générerait d’importantes retombées économiques. Tout cela est absurde.

Ce gouvernement parle de réduction de CO2, de lutter contre la violence faite aux femmes et soutient les courses automobiles. Avec nos impôts. Parler des deux côtés de la bouche. Comme d’habitude.

 

À voir en vidéo