Ah! Si j’étais maire.

À l’approche des élections municipales de novembre, je me permets de rêver que notre capitale soit un modèle en devenant un chef de file de l’écologie urbaine.

Permettez-moi d’applaudir le maire de Québec, M. Labeaume, dans la foulée de la nouvelle réglementation reliée à la réduction de vitesse à 30 km dans nos rues secondaires et à 40 ou 50 km sur nos artères principales. M. Labeaume a cheminé, car il était contre ce changement de réduction de vitesse à la dernière élection de la Ville. Il semble que les temps changent. Au prochain scrutin de la Ville de Québec, il y aura cinq partis municipaux qui seront sur notre bulletin de vote. Dans cette abondance, il serait pertinent qu’une équipe mette à l’avant-scène un programme qui encouragerait davantage l’écologie urbaine. Il serait avant-gardiste d’encourager l’accroissement de notre canopée forestière partout où cela est possible. Dans un effort d’accélérer à la vitesse grand V l’agriculture urbaine, pourquoi ne pas créer un complexe agroalimentaire avec les 400 hectares des terres patrimoniales des Sœurs de la Charité qui sont dans l’attente de nous nourrir ? Innovons et prenons la balle au bond dans la foulée de l’engouement de la population pour l’autonomie alimentaire. La captation de CO2 par nos forêts urbaines ou la culture de grands potagers à proximité pour contribuer à une partie de notre subsistance facilitera notre existence.

En ces temps de pandémie et du réchauffement climatique qui s’accélère sans cesse, nous devons réagir pour arrêter le saccage de nos espaces verts.

Mais voilà, je ne serai jamais maire, par contre, j’ai le droit de voter pour le parti qui aura un programme ambitieux en matière écologique.

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