L’effet poubelle

À celles et ceux qui se demandent encore quel est le mystère Québec, la réponse nous éclate en plein visage avec l’image de l’explosion exponentielle de la pandémie dans la capitale à cause, principalement, d’un établissement qui s’est fiché de la situation sanitaire de la région. Tout le monde va payer pour cet irresponsable qui fait fermer les restaurants, les classes, les commerces non essentiels… Où a-t-il puisé l’encouragement à son irresponsabilité ? Personne n’ose le dire, mais tout le monde le sait et le voit.

La radio poubelle de Québec est un cancer social qui mine les esprits depuis trop longtemps. Il y a moyen d’en venir à bout. On cesse de l’écouter, y compris dans les bus. On cesse d’annoncer sur ses ondes. Il n’y a pas d’autre moyen de faire comprendre le bon sens à ces obsédés des cotes de popularité. Quand plus personne ne les encouragera, ne les écoutera, ils devront bien commencer à réfléchir s’ils en sont capables.

Ce sont ces mêmes radios poubelles qui protestaient contre les corridors réservés aux bus sur Robert-Bourassa en suggérant aux conducteurs d’autos de couper la route aux bus au risque de blesser ou tuer des dizaines de passagers pour protester contre ces aménagements au profit de la collectivité.

Ce sont ces mêmes radios poubelles qui suggéraient aux conducteurs d’autos de tasser les cyclistes de leur route au risque d’en blesser et d’en tuer.

Quand la liberté d’expression en est rendue à rendre malade, à tuer, elle a atteint le fond de l’acceptabilité sociale.

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