Mode d’emploi pandémique

Fraîchement pondu, le budget provincial accorde 51,2 milliards au domaine de la santé. Tout le monde est ravi de voir que des investissements considérables seront attribués aux résidences pour personnes âgées, à un meilleur soutien pour les préposés aux bénéficiaires et plus encore.

Cela étant dit, le dicton « mieux vaut prévenir que guérir » aurait dû avoir sa place dans ce budget provincial. Pourquoi une section appelée « santé », ne prévoit-elle aucune mesure sur la promotion d’un mode de vie sain et actif ? Quel est le pourcentage de la population québécoise qui fait de l’activité physique régulièrement, mange des aliments non transformés la majorité du temps, gère son stress et dors de 7 à 9 heures par nuit ? Non, je ne suis pas médecin, je suis un étudiant au collégial. […]

Oui, le système de santé actuel avait bel et bien des lacunes énormes à combler. On aurait tout de même dû prévoir un certain pourcentage de ce budget à l’amélioration de la santé générale de la population. Consacrer une partie de ce budget à cette cause n’aurait pas été une dépense, mais un investissement.

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