Québécois rampants

« Rampants » ? Le terme paraîtra choquant, injurieux même, appliqué à des concitoyens. Mais ne serait-il pas temps de faire sortir au grand jour un des chats du sac ? En l’occurrence, celui ou celle qui se met tout de suite à parler anglais dès qu’un anglophone entre dans la pièce. On en a longtemps été là. On en est malheureusement encore là trop souvent.

Ils jurent avoir voté PQ en 1976. Ils prétendent avoir voté Oui en 1980, peut-être même en 1995 (ils en sont moins certains, oubliant où en étaient alors leurs placements en dollars canadiens). Le français est en déclin au Québec et à Montréal en particulier ? Quelle surprise !

Le plus triste dans cette histoire de « rampants », c’est que les anglophones concernés sont, dans la grande majorité des cas, tout à fait capables de s’exprimer en français ; mais, en leur parlant en anglais, on les convainc du contraire et, en un sens, on les insulte. Cherchez l’erreur.

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