Une indécence sans limite

Nous venons de passer un an confinés devant nos écrans, et tout le monde a besoin de bouger. Nos aînés, dont les conditions de soins et d’hébergement sont notoirement sous-financées, ont été victimes d’une véritable hécatombe. Pour aider population, commerces et entreprises à passer au travers de la crise, l’État s’est lourdement endetté, au point que l’on cherche maintenant comment faire participer à l’effort la grande entreprise, largement sous-imposée.

Dans ce contexte, on peut se demander par quelle aberration le gouvernement de François Legault peut maintenant proposer d’offrir un prêt convertible en subvention à un groupe de milliardaires pour construire un stade de baseball à Montréal. Aveuglément causé par trop de proximité avec le « bon » monde des affaires ? L’indécence n’a pas de limite.

 

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