Pour une véritable cité verte à Québec

À l’approche des élections municipales de l’automne prochain, on nous dit qu’il y aura cinq partis politiques à la mairie de Québec.

Dans cette abondance de candidates et de candidats, j’aimerais que les partis progressistes s’engagent à soumettre un plan d’agriculture urbaine ainsi qu’une politique pertinente pour la protection de l’arbre, car ils sont les poumons de la cité. Nous, citoyennes et citoyens, avons le droit d’avoir un aperçu des programmes de ceux qui veulent diriger notre capitale.

En ces temps de pandémie et de changement climatique à vitesse grand V, le moment est venu d’innover par des politiques plus ambitieuses au plan environnemental. Par exemple, les terres patrimoniales des Sœurs de la Charité de 400 hectares dans l’arrondissement de Beauport pourraient nourrir une bonne partie de la population au lieu de devenir un cimetière de béton. Et que dire de nos arbres urbains qui tombent comme de vaillants combattants sous la lame sans pitié des promoteurs. Notre canopée forestière urbaine est un rempart anti-pollueur et joue un rôle de capteur de CO2. L’heure est aux changements de paradigmes.

Les revenus des municipalités ne devraient pas être presque uniquement les taxes foncières. Les villes devront développer davantage des pactes fiscaux avec le gouvernement du Québec. Cet automne, nous aurons à choisir une équipe avec une vision pro-environnementale si nous voulons vraiment nous épanouir dans une cité verte. La véritable économie passe par la protection de l’écologie.

 

À voir en vidéo