Les camps d’été… Mais encore?

On souhaite que les enfants puissent retourner dans la nature cet été après ces longs mois de confinement, et la tradition des camps d’été doit nécessairement être une option… parmi d’autres, on l’espère. On est rendu à un point où l’ouverture et les bonnes nouvelles pour les enfants devraient prendre le dessus sur l’isolement et la peur. Ça tombe bien, on change d’heure et leurs grands-parents vaccinés seront moins à risque. Un investissement dans les enfants s’impose maintenant pour faire face aux dégâts causés par la pandémie sur eux.

Comme on a décidé de ne pas vacciner les enfants en priorité, on pourrait donc leur annoncer qu’on ne les oublie pas, qu’on les aime par-dessus tout et que l’été qui arrive sera le plus normal possible pour eux. À la fin des classes, on leur offrira toute une gamme de sports possibles dans leur voisinage, les terrains de jeu seront ouverts partout avec des animateurs, les camps de jour seront accessibles gratuitement, les camps d’été en nature seront permis avec une accessibilité gratuite pour les enfants de milieux plus vulnérables et pour ceux et celles qui ont le plus souffert de la pandémie. Des cours de rattrapage seront également offerts, les jours de pluie surtout, pour les jeunes qui ont accumulé des retards scolaires. Les amateurs d’art et de créativité pourront, eux, profiter de classes de peinture, de dessin ou de sculpture dans les écoles participantes.

Nous pensons à un gros programme de soutien, un peu utopique peut-être, à un immense mouvement d’apaisement pour nos enfants et à une volonté ferme de mettre en arrière de nous tous ces malaises, maladies et stress occasionnés par la pandémie. Un rêve un peu fou, peut-être, mais il faut bien rêver quand il s’agit du mieux-être des enfants. Mettons-nous à l’œuvre dès maintenant.

Note de la rédaction

Le Devoir tente aujourd'hui une nouvelle expérience. Plutôt que d'ouvrir plusieurs textes aux commentaires des lecteurs, nous vous proposons une question à débattre pendant la journée, en lien avec l'actualité. Ce format nous permettra notamment de prendre le pouls de notre lectorat et de nous inspirer de votre participation pour développer des sujets et de répondre à vos questions. Nous regarderons de près les résultats de cette expérience pour voir comment la faire évoluer.

 

La question d'aujourd'hui: devrait-on obliger les professionnels de la santé à se faire vacciner contre la COVID-19?