Coucou ! C’est Donald.

Faut-il en rire ou en pleurer ? C’est la question qui m’est venue à l’esprit en lisant l’article « Donald Trump veut détrousser le Parti républicain » (Le Devoir, 10 mars). Faut-il se surprendre que l’insatiable appétit du gain et narcissique d’un monarque de la téléréalité se soit retourné contre le nid politique qui l’a hébergé avec tant de complaisance ? Reste maintenant à savoir quelles seront les séquelles sur le GOP et les répercussions sur l’ensemble de la politique américaine. Faut-il croire, à l’image des mouvements comme le Tea Party, ceux de Ross Perot ou de George Wallace, que le trumpisme s’effacera de manière indolore avec le temps ? Ce serait sous-estimer le type d’oiseau que représente Donald Trump. « Le meilleur reste à venir ! » répètent ses plus fervents admirateurs. La question est de savoir pour qui ?

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