Pendant la semaine de relâche

Je suis une maman. J’ai trois enfants de 4, 6 et 8 ans. Depuis plus d’un an, comme celle de tout le monde, ma vie a beaucoup changé. Je me suis adaptée et, à vrai dire, je ne me porte pas beaucoup plus mal qu’auparavant. Mes enfants ne vont pas trop mal non plus. Je leur enseigne qu’on peut trouver du plaisir dans une foule d’activités simples si on sait faire contre mauvaise fortune bon cœur et je leur fais remarquer tout ce que nous avons : nous sommes ensemble, nous sommes en bonne santé, nous pouvons aller dehors, nous pouvons encore jouer, rire, écouter de la musique, notre vie peut encore être riche ! Bien que le gouvernement nous le permette, je ne ferai aucune activité dans des lieux publics fermés pendant la semaine de relâche : j’ai trop de considération pour le personnel de la santé. Je devine pourquoi notre gouvernement a souhaité alléger certaines mesures pendant cette semaine cruciale… C’est dans l’espoir que les gens seront plus prudents si on les autorise à faire certaines choses que si on le leur interdit. Mais soyons honnêtes : le mieux serait de ne prendre aucun risque et de continuer à respecter des mesures strictes de confinement. Compte tenu de la présence de nouveaux variants au Québec et de l’extrême fragilité de la situation actuelle, c’est ce qu’il y a de mieux à faire, c’est ce que nous allons faire, et nous allons même le faire avec plaisir !

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