Pendant la semaine de relâche

Je suis une maman. J’ai trois enfants de 4, 6 et 8 ans. Depuis plus d’un an, comme celle de tout le monde, ma vie a beaucoup changé. Je me suis adaptée et, à vrai dire, je ne me porte pas beaucoup plus mal qu’auparavant. Mes enfants ne vont pas trop mal non plus. Je leur enseigne qu’on peut trouver du plaisir dans une foule d’activités simples si on sait faire contre mauvaise fortune bon cœur et je leur fais remarquer tout ce que nous avons : nous sommes ensemble, nous sommes en bonne santé, nous pouvons aller dehors, nous pouvons encore jouer, rire, écouter de la musique, notre vie peut encore être riche ! Bien que le gouvernement nous le permette, je ne ferai aucune activité dans des lieux publics fermés pendant la semaine de relâche : j’ai trop de considération pour le personnel de la santé. Je devine pourquoi notre gouvernement a souhaité alléger certaines mesures pendant cette semaine cruciale… C’est dans l’espoir que les gens seront plus prudents si on les autorise à faire certaines choses que si on le leur interdit. Mais soyons honnêtes : le mieux serait de ne prendre aucun risque et de continuer à respecter des mesures strictes de confinement. Compte tenu de la présence de nouveaux variants au Québec et de l’extrême fragilité de la situation actuelle, c’est ce qu’il y a de mieux à faire, c’est ce que nous allons faire, et nous allons même le faire avec plaisir !

1 commentaire
  • Patrick Dolmaire - Abonné 25 février 2021 12 h 06

    Les nouveaux variants ...

    «le mieux serait de ne prendre aucun risque»
    Vous avez sùrement raison dans votre affirmation, mais ce n'est pas ce que fait notre gouvernement. La meilleure stratégie de lutte contre le virus est le zéro-virus comme en Australie ou en Nouvelle Zélande. Plutôt que de confiner les gens, ce sont les frontières qui sont confinées. C'est un peu platte pour la minorité qui veut voyager à l'étranger, mais beaucoup plus efficace sur le plan sanitaire et économique. Le Québec avec 10 350 morts, a quand même une mortalilé 500 fois supérieur à ces pays sans considérer les effets mortifères du délestage et de la peur (peur de se faire soigner, senté mentale etc.). Quand on a pas un système de santé à la hauteur de ses ambitions, on se garde une petite gêne. Réduire la circulation du virus au minimum c'est aussi réduire la multiplication des variants qui font perdurer cette crise et engendre une course dans les générations de vaccins toujours en retard d'une guerre. Comme dit le vieil adage policier «à qui profite cette crise ou plutôt cette stratégie mortifère et liberticide?».
    Savoir qu'il existe de meilleures solutions et refuser de les appliquer est un indice qui doit faire réflêchir surtout à un moment où on apprend suite à une déclassification américaine que des personnes au plus haut sommet de l'état sont capables de tout pour atteindre des objectifs qui peuvent être néfastes à leurs citoyens. Le complotisme dans toute sa splendeur mais encore une fois pas où on l'attendait.
    Je m'en souviendrais!