Le droit d’être entendu

Audi alteram partem : il s’agit d’un principe offrant la possibilité aux deux parties de présenter chacune leur version des faits. Ce principe semble en bien mauvais état par l’effritement des espaces d’échange et de discussion par une propension à la polarisation des opinions, des pratiques empruntées sur des réseaux sociaux, etc. Pourtant, n’est-ce pas, entre autres, de cela qu’il s’agit pour contextualiser certains concepts, mots et surtout pour être entendu dans tout ce que cela peut représenter d’un côté comme de l’autre ?

Je lis avec intérêt les différents points de vue. Il demeure, à mon avis, que le recteur de l’Université d’Ottawa a malheureusement omis de recourir à ce principe pour prendre ses décisions. On voit les conséquences.

N’est-il pas temps de rappeler ce principe tant dans les relations de travail que dans les relations sociales pour se donner un espace d’échange et de discussion digne de ce nom ?

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