Achetez «Fait au Québec», votez pour vous

S’il y a une logique économique bien connue et acceptée dans la population, c’est bien l’importance d’acheter québécois. Nul besoin d’insister là-dessus ! Les États-Unis abusent de cette pratique de protectionnisme à outrance, cela leur rapporte. Ici, au Québec, on ne semble pas porter attention à cela autant que nos voisins du sud.

Si tous les Québécois suivaient à la lettre cette tendance économique, il y aurait beaucoup plus d’investissements dans les entreprises et plus d’emplois. Trop souvent le client préférera acheter à bas prix plutôt qu’un produit local ! Soyons plus monolithiques et actifs plutôt que passifs !

De plus, un commerce qui fait des profits, comme une épicerie, devrait s’impliquer davantage dans le milieu et encourager les produits locaux. Malheureusement, plusieurs commerces ne le font pas du tout. Alors, on repassera pour leurs belles et nobles intentions. Trop souvent ils ne retournent pas l’ascenseur aux gens qui les font vivre.

Il en va donc de la fierté et de la responsabilité politico-économique de chaque citoyen québécois pour encourager son économie et ses concitoyens. Développons ensemble la pathologie de l’appartenance pour mieux la redresser à notre avantage. Acheter, c’est voter. Ne votez pas contre vous ! Vive le « Fait au Québec » !

3 commentaires
  • Jacques Beaugrand - Abonné 23 septembre 2020 03 h 30

    Pourquoi le vin québécois est-il si cher ?

    Je veux bien acheter local mais je trouve les vins québécois extrèmement chers lorsque l'on considère leurs qualités gustatives <objectives> et le manque de contrôle étatique sur leur élaboration et <composition>.
    Y-a-t-il moyen d'acheter des vins québécois en vrac, apportant nos bouteilles et bouchons, comme cela se fait en Europe ?

    Jacques Beaugrand Ph.D.

  • Marcel Vachon - Abonné 23 septembre 2020 08 h 30

    Bravo.

    Bravo monsieur Michel Beaumont.
    Je regarde toujours d'où vient les produite que j'achète, que ce soit nourriture, vin ou autres. Pour ce qui est des vins d'ici, vous avez raison et je ne comptrend pas pourquoi un vin qui voyage 50 kilomêtres coûtent plus cher qu'un vin qui voyage 1,000 kilomêtres.

  • Jean-François Trottier - Abonné 23 septembre 2020 09 h 58

    Commençons par le début

    Si on veut vraiment aider, par exemple dans les épiceries, qu'on commence par indiquer clairement le vrai montant qu'on va payer.
    Taxes comprises.

    D'autre part je suggère aux épiceries qui ne vendent pas leurs emplacements à leurs fournisseurs d'en faire de la publicité.
    Comme a celles qui le font ne pourront pas se vanter, hé!
    Tant que les grosses compagnies pourront acheter l'attention en ayant les places à hauteur des yeux, ben...

    Je sais bien, nous savons tous, qu'un parent qui fait une épicerie d'urgence à 17:30, deux enfants accrochés à son panier et l'autre qui court partout, n'a pas la moindre chance de réfléchir à la provenance de ses achats.
    Les épiciers aussi le savent.

    Et on l'oblige à calculer les taxes en plus! Hé! On aurait voulu conspirer contre les parents qu'on ne ferait pas pire!
    S'il y a harmonisation des taxes (depuis 8 ans je crois?), je suppose que Québec pourrait légiférer seul sur ce point : le prix qu'on paie doit apparaître clairement. Si on veut montrer le prix net, pas de problème, mais il doit être plus petit. Simple.
    Le loi TTC (toute taxe comprise) se fait attendre.
    Ce que les détallants refusent de voir, c'est que cette taxe fait partie de la vie tout autant que leur profit. Ce dernier leur permet de vivre et continuer leur bon service, l'autre permet de rouler jusqu'à l'épicerie sur des routes presque carossables! Rien que ça déjà...

    Ces deux seules moyens, soit le prix TTC et le fait de savoir qui vend ses emplacements-tablette, aideraient pas à moitié pour allumer une petite lumière au moment de passer à l'épicerie, même en panique.
    Et ainsi, certains pourront décider de la provenance de l'achat.
    Par exemple, lire sur certains produits laitiers... l'absence de message qui informe de la provenance. Ça aussi, c'est un message clair.