Expliquez-moi, quelque chose m’échappe

Dans l’affaire de la cimenterie McInnis, si les Brésiliens sont capables de rendre la cimenterie profitable, pourquoi les propriétaires actuels en seraient-ils incapables ? Où est le miracle dans la transaction qui, du jour au lendemain, transforme quelque chose de non rentable en quelque chose de rentable ?

Cimenterie McInnis, Cirque du Soleil, WeWork, CSeries, CUSM en PPP… Y a-t-il un pattern, ou est-ce mon imagination ?


 
9 commentaires
  • Serge Lamarche - Abonné 14 septembre 2020 03 h 54

    pattern = motif ?

    Cirque du Soleil et CSeries ont pris des grosses dettes. Une forme de pari sur l'avenir. Pourquoi? Auraient-ils pu faire autrement? Le Cirque du Soleil est victime du covid. Nombreuses sont les compagnies petites et grosses sombrant sous covid. J'en voit dans mon petit village.

  • Brigitte Garneau - Abonnée 14 septembre 2020 04 h 37

    Que de questions intéressantes!!

    Je me croise bien fort les doigts afin que vous puissiez avoir, ne serait-ce, qu'un semblant de réponse. Cependant, j'ai l'impression qu'il faudra s'armer de patience...

  • Denis Grenier - Abonné 14 septembre 2020 05 h 53

    Pour une politique du financement

    Il y a huit ans, nos médias ont clairement exprimés l'existence de cimenteries au Québec et la concurrence non nécessaire de McInnis. Aujourd'hui la performance de celle-ci remet en question la décision de la première ministre de l'époque. Des efforts pour vendre du ciment sur d'autres territoires pourrait constituer une avenue à explorer. Aussi, le gouvernement Couillard n'avait pas d'autres plan de relance de l'économie que des coupures budgétaires. Nos journalistes pourraient-ils faire enquête sur cette question du finacement gouvernemental de cette cimenterie ? Une commisssion parlementaire pourraient-elles suggérer des balises pour éclairer des décisions futures sur le financement des entreprises ?

  • Daniel Grant - Abonné 14 septembre 2020 07 h 51

    La réponse est dans votre question; 'pattern'

    Nous avons besoin de se faire parachuter des anglicismes pour comprendre.

    Au QC on ne peu plus bander si ce n’est pas en anglais.

  • Jean Chalifoux - Inscrit 14 septembre 2020 07 h 59

    Début d'explication ?

    Et nous sommes en droit de nous demander, face à ces échecs à répétition des financements offerts par l’État québécois aux entreprises, « si menteries » n’est pas justement le mot qui explique tout.