Objectif encore plus vert

Chaque jour, des dizaines de milliers de véhicules automobiles envahissent les rues de nos grandes villes. À chaque départ d’un feu vert, on multiplie la consommation d’essence par trois, quatre et plus. Imaginez les économies potentielles pour l’environnement et notre balance commerciale si on diminuait cette surconsommation.

Or j’ai tenté plus d’une fois, en vain, de sensibiliser notre mairesse de Montréal à cette idée. On me renvoie au service de la circulation qui, lui, me répond manquer de ressources pour améliorer le tout.

Pourtant, l’arrondissement de Saint-Léonard a réussi ce pari. Les feux de circulation sont synchronisés à la vitesse permise, et non pas à 70 km/h comme dans plusieurs autres rues. Avec ce synchronisme, tous suivent la vitesse permise. Fini les accélérations à chaque feu afin de pouvoir atteindre le prochain avant qu’il change.

Plein de bon sens, facile à réaliser et combien profitable pour tous.

 
 
2 commentaires
  • Cyril Dionne - Abonné 27 juillet 2020 09 h 37

    Montréal

    Montréal, la dysfonctionnelle avec un gouvernement de gauche. Que dire de plus?

    Misère.

  • Benoît Laplante - Inscrit 27 juillet 2020 19 h 19

    C'est voulu

    Cher monsieur Beaulieu,
    La désynchronisation des feux de circulation est voulue.Il n'y a qu'à rouler (si on peut encore employer ce mot) sur la rue Christophe-Colomb que j'ai empruntée pour aller tous les jours au travail (avant la pandémie) pour s'en rendre compte. Il n'y a rien de logique à comprendre: on veut une ville verte mais la mairesse de l'immobilité fait en sorte que les voitures s'arrêtent, repartent, soient bloquées dans la circulation ou encore que nous devions faire des détours pour être capable de rentrer chez soi. Et lorsque j'écris chez soi, il sagit de Montréal. Il m'arrive à chaque semaine de devoir faire des détours de 3 kilomètres (bien comptés sur l'odomètre) pour pouvoir arriver à la maison à Montréal. Il n' y a qu'une idée fixe, qu'une intention, faire disparaître la voiture et c'est tout.
    Diane Cotnoir co-abonnée.