Pour vous remercier

Cette semaine, le directeur du Devoir, Brian Myles, annonçait que, pour la première fois en 110 ans d’existence, Le Devoir, papier et numérique, avait été produit à distance, tout le personnel étant placé en télétravail. À la suite de cette annonce, nous avons reçu de nombreux témoignages d’amitié et de solidarité de nos lecteurs et de nos lectrices. Nous en publions quelques-uns aujourd’hui. Pour vous remercier. Et pour vous assurer que nous sommes déterminés à continuer la publication!


Chers vous,

Huit millions et quelques de mercis de tenir le coup, à vous ainsi qu’à votre équipe. Plus que jamais, à l’éditorial en particulier, il faudra de la clairvoyance.

La pause actuelle du Québec minimise au maximum les dommages humains causés par le virus, si on suit les directives sans faillir. L’économie volera en éclats pour longtemps ensuite. Les habituels réflexes de protection des acquis par les mieux nantis, dont je suis, ne sont plus de mise. Oui, il faudra enfin repenser les ministères, dont la structure organisationnelle date de la deuxième moitié du XXe siècle. L’informatisation commande maintenant moins de personnel, mais mieux qualifié. Les nombreux paliers de gestion sont à revoir, au même titre que l’ont été les commissions scolaires. Les syndicats devront être matés à moins qu’ils lancent un mot d’ordre de vraie solidarité avec l’ensemble de la population. C’est gênant, tous ces fonctionnaires chez eux avec solde. C’est gênant la mince paie des employés vraiment essentiels.

Oui, le gouvernement aura besoin d’éditoriaux sans complaisance, mais clairvoyants et courageux dans une période jamais vécue.

« Espère en ton courage » a écrit Corneille.

Cordiales salutations,

 
Lysanne Pariseau, une de vos Amies du Devoir
Le 26 mars 2020 
 
 

À lire le mot de Brian Myles à la une de ce jour (26 mars), je réaffirme être fier d’appartenir aux fidèles lecteurs du Devoir depuis de nombreuses années. Je félicite tous ces travailleurs de l’information (et un merci spécial à l’équipe des TI) qui nous permettent de vous lire (sur papier) chaque matin, pendant que « Le Quotidien sur papier » est en pause ! Bonne continuation.

 
Pierre Forest, AVA , président du conseil d’administration de la SNQ-Saguenay–Lac-Saint-Jean
Le 26 mars 2020
 
 

Merci merci merci de maintenir l’édition quotidienne du Devoir !

La lecture de votre journal occupe ma matinée depuis le début des abonnements numériques.

Portons-nous bien !


Micheline Couture
Le 26 mars 2020
 
 

Un grand merci à toute l’équipe pour cette implication, cette créativité et cette générosité partagées entre vous et pour nous. C’est immensément apprécié.


Louise Mercier
Québec, le 26 mars 2020
 
 

Comme tous les matins, j’ai déjeuné avec Le Devoir à côté de ma tasse de café. Depuis que nous vivons repliés, mon journal est devenu le seul ami qui franchit ma porte.

Ce matin (26 mars), Brian Myles nous laisse imaginer la prouesse technologique de l’équipe. Bravo !

Bravo et aussi merci pour le contenu. Vous traitez de la pandémie, de juste façon, sans alarmisme et vous continuez de nous garder une fenêtre grand ouverte sur le monde.

Depuis 110 ans et… pour encore 110 ans !


Louise Légaré
Le 26 mars 2020

 
 

Le Devoir continue de m’épater. Bravo pour ce tour de force de délocalisation! Dans cette période troublée, il est encore plus important d’avoir de l’information de qualité.


J’apprécie beaucoup aussi votre point quotidien sur la pandémie.


Je vais continuer à vous soutenir par mon abonnement et des dons ponctuels.


Paulette Reynaud
Le 26 mars 2020
 
 

Vous êtes mon amulette.
Précieux bout de papier que je traîne toute la journée et que, bien confinée, je m’applique à décortiquer.

Un immense merci pour votre Devoir maintenant « 100 % maison » !


Marie Poulin Asselin
Le 26 mars 2020
 
 

Merci à vous tous, c’est très apprécié. Vous devenez nos yeux sur le monde, nous qui sommes confinés à la maison pour on ne sait combien de temps.


Danielle Perrin
Le 26 mars 2020
 
 

Je suis un abonné depuis des décennies, bravo et merci de cette dignité dans l’adversité virale.


Fernand Patry
Le 26 mars 2020
 
 

Monsieur le Directeur,
La parution ce matin (26 mars) de ce numéro 100 % maison me semble l’occasion idéale pour vous féliciter, vous et toute l’équipe du Devoir, pour votre détermination et votre engagement à tout faire pour garder bien vivant ce précieux quotidien. Comme tous les lecteurs du Devoir sans doute, je vous remercie de votre dévouement et vous assure de ma fidélité.


René Bonenfant, éditeur à la retraite
Saint-Lambert, le 26 mars 2020
 

Vous nous rassurez de la parution quotidienne en conservant la qualité vos articles, de vos chroniques que je lis avec curiosité et intérêt tous les matins MERCI !

Puissiez-vous être à l’abri de ce vilain virus, éditeur, administrateurs, courageux journalistes. Vive ces développements informatiques qui nous permettent de demeurer à jour dans la situation nationale et internationale de cette pandémie.


Élizabeth Méthot
Laval, le 26 mars 2020
 

Bonjour Monsieur Myles, Votre éditorial est vraiment touchant. Je remercie tous les artisans du Devoir et je salue votre agilité et votre résilience !   Je suis fière de mon journal !  

Anne Paradis
Grandes-Piles, le 26 mars 2020
 
 

Merci tout d’abord de nous témoigner de vos arrangements maison pour continuer à nous livrer une publication de haute qualité.

Et merci à toutes les personnes de votre équipe d’être au rendez-vous !

Lâchez pas !


Marie Lusignan, fidèle abonnée de père en fille, en télétravail
Le 26 mars 2020
 
 

Admirable ! Un grand merci de nous permettre de recevoir chaque jour notre Devoir à la maison, tout en protégeant votre personnel.


Louise Ducharme
Le 26 mars 2020
 
 

Bravo et merci à toute votre équipe. Avec Le Devoir, on peut toujours compter sur une information fiable et éclairée, même en cette période difficile.

Salutations,


Lucie Mc Kercher
Québec, le 26 mars 2020
 
 

Brian, merci de poursuivre ce travail, c’est apprécié. Votre information est pertinente et éclairante. Bravo à toute l’équipe du Devoir « 100 % maison ».

Dominique Dionne, IAS.A, PRP, ARP, présidente du CA de Relations publiques sans frontières (RPSF)
Le 26 mars 2020