Joyau au cœur de la ville

En lisant le journal, j’apprenais que M. Lamontagne, ministre de l’Agriculture, veut aider les cultivateurs à réduire l’usage des pesticides. Cela est une très bonne idée. Il semble que le gouvernement va décaisser des sommes pour encourager les agriculteurs à faire un virage vers(t) une agriculture durable. Dans un autre journal, je lisais qu’au coeur de l’arrondissement de Beauport, les ex-terres des Soeurs de la Charité avaient pendant plusieurs années, servi à nourrir une population hospitalisée.

J’apprenais aussi qu’il existe un coordonnateur du réseau d’agriculture urbaine de Québec.

M. David Poirier, ledit coordonnateur, écrivait que le rêve de retour à la terre nourricière des terres de Beauport était plus ou moins réaliste à cause d’obstacles structurels. D’entrée de jeu, il dit qu’à trop se concentrer sur l’arbre, on perd la forêt. Je lui répondrai que l’arbre qui pourrait donner ses fruits et nourrir la terre est un joyau écologique et économique. Je conviens que c’est le combat de David contre Goliath. La mobilisation de la population par un projet porteur peut déplacer des montagnes. Mon analyse est logique. Si nous pouvons cultiver plusieurs produits maraîchers ici dans la ville, notre empreinte écologique sera diminuée. Le grand marché pourra agir comme une courroie de transmission entre cette terre nourricière et les citoyennes et citoyens. Nous économiserons des coûts à tous les paliers. Cela réduira la pollution causée par le transport des marchandises et donnera du travail à nos cultivateurs et à nos travailleurs agricoles. Je sais qu’il y a loin de la coupe aux lèvres quant à la réalisation de ce projet mobilisateur. Il n’est pas trop tard, car les ex-terres des Soeurs de la Charité ne sont pas sous le bitume et le béton de nos sympathiques promoteurs immobiliers du groupe Dallaire.

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