Déclin du français sur les écrans

Les productions audiovisuelles en langue française disponibles au Québec durant la décennie 2010-2019 ont diminué de façon importante comparativement à la décennie précédente. Ainsi, exclusion faite des films pornographiques, l’ancienne Régie du cinéma du Québec en classait-elle 8165 de 2000 à 2009, contre 7228 la décennie suivante, soit pratiquement 1000 de moins.

Pourtant, la population au Québec passait, elle, de 7 843 000 en 2009 à 8 485 000 dix ans plus tard, soit quelque 650 000 de plus. Ces chiffres sont inquiétants. Les libéraux, à Ottawa, et les caquistes à Québec, comptent-ils faire quelque chose pour renverser la tendance ?

11 commentaires
  • jean paul SALIOU - Inscrit 14 janvier 2020 04 h 50

    ne me decevez pas

    je suis francais originaire par mon pere de morlaix j ai dans ma famille les acadiens douville hebert qui s étaient retrouves lors du grand derangement à morlaix et les granger de belle ile en mer le francais fait de vous un peuple auquel je crois appartenir le francais est un bien precieux qui s appauvris aussi ici sous l influence de l invasion de l anglais commercial si vous voulez disparaitre continuez sur cette voie si vous voulez exister evangelisez

    • Bernard Dupuis - Abonné 14 janvier 2020 10 h 27


      Je n’aime pas du tout ce commentaire tellement obscur.

      Si vous êtes français d’origine, cela est difficile à croire. Comment se fait-il que vous utilisiez un clavier anglais qui ne connaît pas les accents français ? En ce qui concerne les apostrophes, les traits d’union et les majuscules, les fautes ne peuvent être causées par un clavier anglais. L’utilisateur du clavier est-il lui-même un anglophone par trop cynique?

    • Pierre Labelle - Abonné 14 janvier 2020 11 h 02

      Déclin du français dont vous êtes le parfait exemple monsieur Saliou. Vous décevez tout francophone qui se respecte.

    • Bernard LEIFFET - Abonné 14 janvier 2020 13 h 43

      Étonnant ce texte monsieur Saliou, comme disent les commentateurs précédents! Vous nommez Morlaix en France (Garlan n'est pas très loin) ainsi que les Hebert d'Acadie et les Granger de Belle-Île-en-Mer. Effectivement ces noms sont bien corrects et au bon endroit, mais votre écriture soulève bien des doutes sur le but de votre commentaire! On pourrait imaginer que vous êtes enfermé dans un monde imaginaire ? Sortez de celui-ci pour nous éclairer! Merci en attendant votre réponse!
      Bernard Leiffet

  • Bernard LEIFFET - Abonné 14 janvier 2020 09 h 18

    Le Français en perte de vitesse, une surprise?

    En plein dans le mille! Nous le savons tous, mais les préoccupations des élu(e)s tant du Québec que du Dominion sont ailleurs! Seuls les indépendantistes bloquistes peuvent changer les choses, quand le domaine de la langue et de la culture française sera évoqué! Or, pour ça, on peut attendre longtemps! Pendant qu'on nous abreuve de nouvelles internationales à géométrie variable pour cacher cette situation, les deux paliers de gouvernement s'en tirent jusqu'au jour où il nous faudra constater qu'il est déjà trop tard! Ne soyez pas déprimé, prenez votre téléphone intelligent et demandez-lui, « c'est quoi mon avenir de franco-québécois? ».

  • Robert Morin - Abonné 14 janvier 2020 09 h 55

    Phénomène planétaire

    Je pense que ce phénomène de recul des cultures diverses sous le rouleau compresseur de la monoculture imposée par les géants du numérique à l'échelle planétaire doit absolument être endiguée par des interventions courageuses des gouvernements locaux. Malheureusement, à part une tentative en solo de la part de la France, qui s'est d'ailleurs exposée ce faisant aux menaces de représailles de l'administration Trump, nos gouvernements semblent vraiment manquer de courage (ou serait-ce autre chose) pour affronter cet enjeu avec la vigueur requise. Et ce manque de courage et de solidarité est la pire menace de destruction de la diversité culturelle sur Terre.

  • Marcel (Fafouin) Blais - Abonné 14 janvier 2020 14 h 51

    … Québécois !

    « Les libéraux, à Ottawa, et les caquistes à Québec, comptent-ils faire quelque chose pour renverser la tendance ? » (Sylvio Le Blanc)

    Non |

    Pourquoi ?

    Parce qu’ils aiment penser dans la langue de Shakespear la culture francophone du Québec dont leurs habitants sont appelés des « Canadian French » plutôt que …

    … Québécois ! - 14 jan 2020 -

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 14 janvier 2020 18 h 09

    « Le Français (sic) en perte de vitesse, une surprise?» (Bernard LEIFFET)



    C'est décevant, s'il porte le maillot jaune.