Ça se peut encore

«Les mots en “f ”», de Josée Blanchette, m’a foudroyé. Conclure « parce que ça se peut encore » me glace le sang. Terrifiante conclusion. Car la terreur est omniprésente. Pour preuve, l’expérience vécue par Halyna Boris, qui explique que, lors du 25e anniversaire du 6 décembre 1989 auquel elle assistait, elle avait eu peur qu’un autre fou vienne terminer la besogne. On y pense encore. Encore et encore. Véritable terreur intérieure, invisible mais perceptible. Vécue au quotidien. Toute l’année. Toute une vie.

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