Chefferie du PLQ et du PQ

N’est-il pas étrange qu’en 2019, les personnes candidates au poste de chef d’un parti politique doivent se justifier quant à la capacité des Québécois à élire une personne homosexuelle, ou noire ? Si on pose la question, c’est qu’on est prêts à admettre que ces critères purement discriminatoires entrent en ligne de compte pour un nombre significatif d’électeurs.

Je comprends que sur les réseaux sociaux, les irréductibles racistes, sexistes ou homophobes fassent aller leurs préjugés. Mais qu’on donne autant de place médiatiquement à cet « enjeu » signifie que l’orientation sexuelle ou l’origine d’une personne a encore un quelconque lien à voir, dans l’esprit des gens, avec sa capacité à gouverner un État.

Est-on prêt à élire une femme première ministre, une personne homosexuelle, une personne noire… Se poser ces questions à titre de société est franchement gênant. Devoir donner les exemples de Pauline Marois ou de Barack Obama pour affirmer que oui, la société est prête, donne de la légitimité à cette vision tordue.

Peut-on passer à un prochain appel, collectivement ?

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19 commentaires
  • Marc Therrien - Abonné 27 novembre 2019 07 h 04

    De la négation des différences à l'affirmation de celles-ci


    De tout temps l’être humain utilise des critères discriminants pour faire des choix. Choisir, c’est exclure. Pour combattre l'exclusion, on passe maintenant de la négation des différences à l’affirmation de celles-ci dont on peut se servir pour construire des préjugés favorables. Dans ce processus dit progressiste d’inclusion des différences, je ne sais pas si l’hypocrisie, que Molière établissait comme un « vice privilégié, qui jouit en repos d'une impunité souveraine », demeure toujours aussi tapie dans l’ombre.

    Marc Therrien

  • Bernard LEIFFET - Abonné 27 novembre 2019 07 h 30

    La vie intime d'une personne, son physique, sa couleur et puis quoi encore?

    Le titre de l'article aurait pu visé aussi QS, même s'il n'y a pas de course à sa chefferie actuellement. Le PQ a déjà eu un chef homosexuel dont plusieurs à l'époque ne se sont pas gênés pour lui mettre des bâtons dans les roues! Comme c'était un homme la critique était facile! À la tête de QS, l'homosexualité féminine n'a pas posé de critique, ce qui montre combien les ressentiments sont loin d'être au même niveau. Bref, là aussi la discrimination n'a pas sa place!
    La couleur m'apparaît bien secondaire vis-à-vis du paragraphe précédent. Nous connaissons tous un des hommes noirs du passé qui ont réussi à mettre tous les gens de couleur dans une même pensée, le blanc est aussi une couleur! «I have a dream » du Pasteur Martin Luther King en fut un modèle de iberté. Dany Laferrière est devenu membre de l'Académie française! Ils sont légion tous les autres, comme les autocthones à devenir des élus québécois! Bref, la discrimination n'a pas sa place au Québec.

  • Cyril Dionne - Abonné 27 novembre 2019 08 h 45

    Encore des fausses accusations

    C’est Dominique Anglade qui a rappelé à tout le monde qu’elle était métissée. Personne n’en avait fait la remarque comme si cela était important et elle n’avait rien à justifier. Il faudrait lâcher le monde avec les pseudo-accusations d’homophobie et de racisme. Les gens évolués et progressistes ne sont plus là tout comme pour 95% des Québécois.

    Mais là n’est pas la question. Dominique Anglade ne soulève aucun engouement ou intérêt de la part de la population avec sa candidature. Idem pour le Parti libéral du Québec. Ceci n’a rien à voir avec l’ethnie, la race, la couleur, le genre, l’orientation sexuelle et autres.

    On pourrait dire de même pour Québec solidaire. Les gens sont pas mal « tannés » des enfantillages de ces gens. Et ceci n’a rien à voir encore une fois, avec l’ethnie, la race, la couleur, le genre, l’orientation sexuelle et autres. Les gens ne sont vraiment plus là. Avec 10% du support populaire, cette formation d’islamo-gauchistes fait tout pour disparaître de la réalité québécoise.

    • Jean-François Trottier - Abonné 27 novembre 2019 11 h 15

      En effet, M. Dionne.

      Tout comme, pour une grande partie de la population, ce n'était pas une question de "turban étranger" si les gens n'ont pas accroché au message de Singh.
      C'est parce que, d'une part, Singh est un personnage faible médiatiquement, qui semble n'avoir aucune qualité de meneur, et surtout parce qu'il affiche une religion, peu importe laquelle. La laïcité n'est pas un vain mot au Québec, la seule contrée en Amérique du Nord qui n'a pas joui de la collusion avec une ou des religions pour ses propres besoins, dans son histoire éloignée ou proche, et qui donc connaît pour ainsi dire dans sa chair le danger inhérent aux frottements entre idéologie et pouvoir.
      Le simple fait qu'il débute une annonce faite pour le Québec sans porter son turban a d'ailleurs bien démontré que son port n'a rien d'obligatoire, et donc qu'il est bien un drapeau signifiant la primauté de la religion sur l'État. Ceci le rend indigne de la charge de premier ministre, tout simplement. Ceci dit, dans ce genre de poste c'est à la population de décider, et c'est précisément ce qui est arrivé.

      Cette phrase d'Anglade était de toute évidence une "porte de sortie", une excuse pré-trouvée au cas où elle ne réussirait pas à mener le PLQ auu pouvoir. Du très mauvais marketing mène a de très mauvaises sorties.

      On jurerait que le PLQ a choisi une firme de sondage et marketing qui vient tout droit de Toronto. C'est le genre d'argument qui pourrait facilement être utilisé dans cette ville qui se targue de ne faire "aucune différence" mais où les crimes de haine sont les plus nombreux au Canada, en absolu et toutes proportions gardées. On y aime bien dire qu'on est "les bons" puisque les Québécois sont.... ici ajoutez ce que vous voulez. Les qualificatifs altérisants pleuvent.En effet, M. Dionne.

      Tout comme, pour une grande partie de la population, ce n'était pas une question de "turban étranger" si les gens n'ont pas accroché au message de Singh.
      C'est parce que, d'une part, Singh

    • Marc Therrien - Abonné 27 novembre 2019 12 h 51

      Donc, le problème avec les gens de QS, ces «islamo-gauchistes», est avec leur liberté d'expression religieuse et de pensée politique.

      Marc Therrien

    • Jean-François Trottier - Abonné 27 novembre 2019 15 h 55

      Monsieur Therrien,

      La liberté d'expression religieuse est un mensonge. Les monothéismes sont tous des totalitarismes puisqu'ils siteuent une seule raison et un seul moteur à l'univers.

      Toute religion, par nécessité, impose un cadre de pensée, de vie, d'habillement, de sexualité... et le pouvoir.
      Le but de ce contrôle est de régir tous les aspects de la vie pour assurer la pureté de l'individu.
      Cette raison dépasse la raison d'État, sauf quand il y a collusion entre l'État et l'Église, comme l'anglicanisme, ou le pacte entre Rome et Londres en 1766, ou le catholicisme et Franco, ou pas mal toutes les dicatures de l'Amérique du Sud... en voulez-vous d'autres?
      Être pour la liberté religieuse, c'est être pour la collusion entre religion et gouvernement.

      En fin de compte, une religion, c'est une organisation humaine dirigée par des humains. Si Dieu il y a, il parle à qui? Tous? Ben non! Un gourou quelque part, un "maître à penser" qui a des successeurs. Eux-même ont comme principale job de conserver les gens dans ce qu'ils croient être ce que le "maître à penser" à dit il y a 1000, 2000, ou 3000 ans.

      Vous confondez religion et croyance, comme bien des moralistes.
      Moi, je suis pour la liberté de croyances. Méchante différence.

      Quant à la pensée politique, essayez au moins d'être crédible! Tous les gouvernements marxistes, tout de suite après avoir clamé "liberté" et enfin pris le pouvoir, ont établi une dictature dite " du peuple". Ben oui, même Chavez! Tous.

      QS est marxiste. Allumez!
      En fait tout ce que fait QS ajourd'hui est une répétition précise de ce qu'ont fait les meneurs du parti bolchevique dans les années 10 et 20 en Russie et URSS. Lisez un peu sur la "vie démocratique" dans le programme. J'en rirais si ce n'était que ces gens se croient vraiment!

      Quand on accuse les autres de vieilleries, quand on ignore l'histoire, on la répète maladivement. Vous avez les pieds direct dedans.

    • Raymond Labelle - Abonné 27 novembre 2019 16 h 11

      "C’est Dominique Anglade qui a rappelé à tout le monde qu’elle était métissée." Elle n'en a parlé qu'en réponse à des questions de journalistes qui lui demandaient si ça ne représenterait pas un problème en région (où le PLQ a eu plus de difficulté). Elle a répondu que les gens des régions étaient "ailleurs", c'est-à-dire qu'elle les respectait suffisamment pour ne pas croire que ça représenterait un problème, et elle n'a rien ajouté de plus. Ce n'est pas vrai qu'elle brandit ses origines, elle n'en parle pas ou, en tout cas, bien peu de son propre chef. Il arrive que des journalistes l'achalent avec ça et qu'elle doive en dire quelque chose. Ou des fois, les politicien.nes doivent donner une petite bio, ce qui peut la forcer à en dire un petit quelque chose.

      Les médias ont aussi essayé de piéger M. Cusson à ce sujet - moins aguerri, il s'est un peu enfargé dans la souche d'ailleurs.

      Dur dur le métier de politicien.ne.

      Les médias aiment la controverse et tentent de piéger les différents candidat.es sur ces questions ethniques. De façon générale d'ailleurs. Les controverses de voile qui brassent de l'émotion, du bonbon pour les médias. Et on va chercher le plus laid. Par exemple, en commission publique, si un connard dit une niaiserie, ça tourne en boucle.

      C'est malsain.

    • Marc Pelletier - Abonné 27 novembre 2019 16 h 53

      @ M. Dionne,

      Je ne sais pas de quelle bourgade vous êtes issus ou si vous souffrez d'aveuglement volontaire, mais des racistes, des anti-féministes, des anti-ceci et anti-celà, il y en a plein au Québec.

      Le " vivre et laisser vivre " n'est pas appliqué par la majorité au Québec : la différence des autres dérange !

    • Pierre Desautels - Abonné 27 novembre 2019 17 h 38

      Vous avez tout faux, comme d'habitude. Elle ne faisait que répondre à une question d'un journaliste.

    • Marc Therrien - Abonné 27 novembre 2019 18 h 34

      M. Trottier,

      Baah! La liberté de mensonge s’exerce relativement facilement en politique. Elle est relative au niveau de vérité que peut tolérer le peuple. Vous voulez la vérité? Vous ne supportez pas la vérité! Dirais-je comme le colonel Nathan R. Jessep, personage du film «A few good men» incarné par Jack Nicholson.

      Marc Therrien

    • Jean-François Trottier - Abonné 28 novembre 2019 11 h 21

      M. Therrien, on voit tout de suite votre grans intérêt pour les gens, pour le "peuple".

      Pourquoi n'écrivez-vous pas "populace" puisque c'est le sens de votre message?
      On peut dire "la masse" aussi, comme dans "pâte à modeler qu'il faut conscientiser pour qu'ils apprennent à faire les bon choix".
      Le respect n'est pas qu'un truc pour gagner des votes, M. Therrien. C'est aussi une preuve d'ouverture d'esprit.

      Le manque total de sens démocratique de votre réponse n'a rien pour m'étonner : vous défensez un parti qui croit que tous les moyens sont bons pour arriver à imposer sa "cause" et qui les utilise à plein : mensonges éhontés, promesses intenables, enveloppe fiscale farfelue, accaparement des grands sujets à grands cris, victimisation morbide, et depuis deux ans culte pétaradant de la personnalité. Sans oublier une langue reconstruite pour non-inclure les "pas bonnes" classes à grand coup de morale.

      Le plus étonnant c'est qu'on puisse tenir un discours comme le vôtre tout en défendant des gens qui crient contre un prétendu élitisme.
      Au même moment, certains autres clament comment QS est... cohérent !!???!!

      QS peut bien être pour les religions encore plus que pour la "liberté de religion" : quand on vit de la foi aveugle des autres, on se prend vite pour un demi-dieu.

  • Jean Duchesneau - Abonné 27 novembre 2019 13 h 20

    Qui est ce « on » ?

    "Si on pose la question, c’est qu’on est prêts à admettre que ces critères purement discriminatoires entrent en ligne de compte pour un nombre significatif d’électeurs."

    Qui pose la question? Des médias qui veulent créer une polémique pour augmenter leur auditoire? Des instances politiques et des idéologues qui tiennent à prouver que la société québécoise est raciste?

    La réalité observable au Québec, est à l'effet qu'un(e) travailleur(euse) ou professionnel(le) compétent(e), qu'un(e) artiste ou personnalité médiatique de talent, qu'un(e) politicien(e) charismatique aux idées accrocheuses, est reconnu comme tel sans distinction et sans concession relatives à la couleur. Ceux et celles qui jouent dans ce registre doivent être dénoncés et moralement disqualifiés quelle que soient leur couleur politique ou idéologique.

  • Gilles Théberge - Abonné 27 novembre 2019 14 h 10

    Vous prenez vos lubies pour la réalité madame Anaïs Légaré Morasse. Vraiment vous en faites une obsession...

    Je ne sais pas quel âge vous avez mais prenons le PQ. Il y a eu dans le passé que n'est pas si ancien que ça un chef, André Boisclair, qui était homosexuel.

    Monsieur le député Sylvain Gaudreault qui se présente à la chefferie, est bien un homosexuel n'est-ce pas ? Pas l'an passé, maintenant...

    Monsieur le président du parti Québécois est un Gabonais je pense (?). En tout cas un Africain de naissance. Un Africain ...noir!

    La vice-présidente du même parti, est Vetnamienne...

    Le premier député noir de l'Assemble Nationale, est Jean Alfred qui était Haìtien...

    En voulez-vous plus ?

    Je ne me rappelle pas que ces gens aient eu à se justifier d'être différent. Ce sont les journalistes, et parmi eux les « commères professionnelles » qui en ont parlé. Seulement eux...

    Le problème avec madame Anglade, ce n'est pas qu'elle est noire... Son problème, c'est qu'elle est libérale !

    • Marc Pelletier - Abonné 27 novembre 2019 17 h 18

      @ M. Gilles Théberge,

      Voulez-vous nous faire croire que la différence de M. Sylvain Gaudreault n'a pas joué dans la tête des membres du PQ : seulement 4 % de popularité lui fut accordé, dans le dernier sondage Léger, en vue de la course à la chefferie du PQ ?

      M. Gaudreault me semble un candidat de grande qualité, qui s'est illustré et qui est connu, mais il est boudé par les membres du PQ !
      De toute façon les québécois n'en sont pas à une surprise près, avec ce parti.

      Je dois vous avouer, avec une certaine honte, que c'est à Montréal que l'on retrouve la plus grande ouverture conncernant la DIFFÉRENCE !

    • Raymond Labelle - Abonné 27 novembre 2019 20 h 29

      Vous référez peut-être à ce sondage de Léger M. Pelletier: https://leger360.com/wp-content/uploads/2019/11/Politique-QC-publication-le-26-nov-2019.pdf
      qui donne le chiffre de 4%.

      On ne peut rien en conclure quant à l'effet homo je dirais.

      Quelques précisions sur le sondage. Tout d'abord, il ne s'agit pas d'un sondage fait parmi les membres du PQ mais parmi un échantillon de la population comme pour tous les sondages).

      La question était la suivante: "Parmi les personnalités suivantes, laquelle ferait le ou la meilleur(e) chef pour le Parti Québécois?"

      Et les résultats sont les suivants:

      46% ont refusé de répondre

      Parmi ce qui reste:

      Y-F Blanchet: 13%
      V Hivon: 11%
      PKP 7%
      P Bérubé: 6%
      A Cloutier: 6%
      S. Gaudreault: 4%
      J.-M. Aussant: 3%
      P. Saint-Pierre Plamondon: 2%
      Catherine Fournier: 2%
      F. Bastien: 2%

      Beaucoup d'autres choses que l'homosexualité de M. Gaudreault pourraient expliquer ces résultats. Je ne lis pas dans les pensées des gens (et vous non plus), mais j'en harsarde des plausibles, sans prétendre qu'elles sont bonnes.

      Tout d'abord, le résultat de M. Gaudreault n'est pas si mauvais: il est devant PSPP, Aussant et C. Fournier.
      Refus de répondre : un peu tôt pour demander au quidam
      M. Blanchet: il a été la révélation des dernières élections fédérales qui plus est, sont fraîches dans les mémoires.

      V. Hivon: elle a été vice-chef et a été au premier plan de la dernière campagne - il a souvent été question qu'elle se présente à la chefferie - conue du public.

      PKP: 7% - pas besoin d'expliquer je crois.

      P. Bérubé: il est l'actuel chef intérimaire, connu à ce titre - et on voit qu'il fait bien le travail. Frais dans la mémoire.

      A. Cloutier: il a participé activement aux deux dernières courses à la chefferie du PQ et a donné une assez bonne impression au public.

    • Raymond Labelle - Abonné 27 novembre 2019 20 h 29

      S. Gaudreault: il a été une révélation dans le cabinet de Mme Marois et a impressionné comme chef intérimaire, mais ça fait déjà un temps de ça. Les gens ordinaires, non-mordus de politique, ont eu le temps d’oublier un peu. Son travail depuis ne fait pas les nouvelles tant que ça. Il n’a jamais été candidat dans les courses à la chefferie. Pourtant, il a un meilleur résultat que Aussant et PSPP. De plus, de PKP à Gaudreault, les différences ne sont pas significatives.

      Et c’est bien tôt dans la course.

    • Raymond Labelle - Abonné 27 novembre 2019 20 h 38

      Pour les mordus: ce résultat était celui de la population en général. Il y en a selon les intentions de vote. Donnons parmi les gens qui ont l'intention de voter pour le PQ (attention, c'est différent que les membres du PQ).

      Pascal Bérubé: 15%

      Y-F. Blanchet: 13%

      PKP: 12%

      V. Hivon: 10%

      A. Cloutier: 8%

      S. Gaudreault: 5%

      Aussant: 4%

      Plamondon: 4%

      C. Fournier 3%

      F. Bastien: 0% (arrondi j'imagine - il est peu connu du public).

      Bon, on peut transposer mes explications ci-dessus en se mettant dans la peau d'une personne qui a l'intention de voter pour le PQ.

      Par ailleurs, je trouve qu'il est bien tôt pour faire des sondages sur la course à la chefferie du PQ - et bien tôt pour conclure que ce soit de tels sondages, de toute façon.

    • Gilles Théberge - Abonné 28 novembre 2019 13 h 06

      Ha ha ha qu'est-ce que vous voulez prouver monsieur Pelletier au juste...? Avez-vous lu mon commentaire ?

      Ha bon vous êtes résolument contre le PQ ? Vous avez le droit. Mais pas au point de défigurer un commentaire, et l'esprit dans lequel il est formulé... Ça, c'est pas beau...