Le test des valeurs «historiques»

Le premier ministre, François Legault, va donc imposer un test des valeurs du Québec aux postulants à l’immigration. Ce test comprendra sans doute des informations sur les Autochtones de qui les Européens ont volé les terres, sur les 150 000 enfants autochtones enlevés à leurs parents au Canada et au Québec, ainsi que toutes les contributions de la révolution tranquille, mais malheureusement surtout libérale. Le nombre de premiers ministres du Canada qui venaient et viennent du Québec. Ca devrait faire un test intéressant.

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8 commentaires
  • Réal Boivin - Abonné 31 octobre 2019 06 h 38

    Ce n'est pas un cour d'histoire.

    C'est un test des valeurs d'un Québec du XX1 ième siècle.

    • Pierre Grandchamp - Abonné 31 octobre 2019 07 h 56

      Mais pas mal en dejà de ce qui avait été promis.

  • Jean-François Trottier - Abonné 31 octobre 2019 08 h 09

    N'importe quoi

    M. Boisvert, les Affaires autochtones sont du domaine fédéral. De quelles valeurs parlez-vous?

    Les Français d'Amérique, tant qu'ils ont été capables de s'assumer eux-mêmes, ont respecté tous les traités signés avec des autochtones y compris les nations Iroquoises, contrairement aux Anglais qui n'en ont respecté aucun.

    100% versus 0%. Fait historique indéniable.
    Ceci est aussi vrai des territoires Français qui sont devenus plus tard Américains, avant les grands massacres perpétrés par ces derniers.
    Dans l'histoire de l'Amérique du nord, qui dit Français dit ambassadeur et discuteur, qui dit Anglo-ASaxon dit massacre et tromperie.

    Demandez aux Haudenosaunee, que nous connaissons comme Mohawks, Onneiouts ou autres, s'ils ont été récompensés comme prévu par les Anglais, après avoir repris les armes contre les Français au milieu du 18ème siècle.
    Ils se sont retrouvés en réserve et ruinés, comme tous les autres.
    Ça, c'est après la Grande Paix de Montréal de 170q2, respectée pendant 50 ans par tous les signataires.

    C'est après que le fédéral, appuyé par des Églises qu'aujourd'hui les Québécois éloignent le plus posible des arcanes du pouvoir (encore contrairement aux anglophobes), a institué le régime des pensionnats.

    Veuillez chercher dans les valeurs canadiennes qui se cachent derrière le multiculturalisme, conçu exprès pour détruire les communautés autochtones et francophones across the Empire.

    En passant, l'histoire est très, tres claire : le territoire Montréalais était un "no man's land" quand les Français s'y sont installés après discussion avec les Wandat et les Innus. Un point, c'est tout. Pas une seule installation autochtones ne se trouvait sur l'île depuis des dizaines d'années, à cause de guerres initiées par les nations iroquoises.


    Vos valeurs, c'est de suivre la désinformation anglophone qui prétend que les Anglo-Saxons "n'ont fait que" ce que les Français faisaient.

    Ben, c'est faux.

  • Denis Drapeau - Abonné 31 octobre 2019 08 h 56

    Un sarcasme sans fondement ni rapport avec le sujet serait-il devenu une opinion?

    Pourquoi le Devoir publie dans la section opinion un texte qui n'a rien d'une opinion? Teste des valeurs québécoise et autochtones, de juridiction fédérale, c'est quoi le rapport? «...contributions de la révolution tranquille, mais malheureusement surtout libérale.». Pourquoi ce mais, qu'est-ce que ça change audites contributions ? De quelles valeurs historiques l'auteur nous convie en nous parlant de ces contributions? «Le nombre de premiers ministres du Canada qui venaient et viennent du Québec.» Wen pi ? C'est quoi la valeur historique en jeu?

    Une opinion, ça doit comporter une position claire et argumentée pouvant être mise dans l'agora pour fin de débat. C'est trop facile de "garocher" un tas de faits dont la signification reste obscure et de se mettre ainsi à l’abri de toute critique. Le sarcasme c'est tout l'inverse d'une opinion car il met un point final à tout débat.

    Si c'est tout ce que le Devoir a à offrir à ses lecteurs, on est mal barré.

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 31 octobre 2019 14 h 30

    «Le sarcasme c'est tout l'inverse d'une opinion, car il met un point final à tout débat.» (Denis Drapeau)




    Loin d'éteindre le débat, le sarcasme est une façon marquante de présenter son opinion en tablant sur l'émoi du lecteur.

    • Richard Maltais Desjardins - Abonné 1 novembre 2019 08 h 44

      En effet. À tout prendre, peut-être faudrait-il considérer le point de vue de monsieur Drapeau comme un trait sarcastique plutôt que comme une opinion qui mériterait qu'on s'y attarde.

  • Pierre Grandchamp - Abonné 1 novembre 2019 09 h 54

    Quant à être.....

    Ajouter toutes les lois anti français hors Québec. La déportation ds Acadiens. L'affaire Louis Riel. La constitution de 1982: une CONfédération célébrée le 1er juillet...laquelle n'a jamais été une CONfédération.Le rapport Durham.