Le cri du cœur de Pierre Lapointe

En 1983, le parolier Luc Plamondon a transformé une séance de remerciements en esclandre lorsqu’il est monté sur les planches au gala de l’ADISQ avec Robert Charlebois pour accepter le Félix de la chanson de l’année, décerné à J’t’aime comme un fou....

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2 commentaires
  • Mario Jodoin - Abonné 30 octobre 2019 00 h 27

    Triste

    Je trouve triste la comparaison des revendications de Pierre Lapointe avec celle de Luc Plamondon. Alors que le premier a toutes les raisons de le faire, le deuxième s'était expatrié pour payer moins d'impôt sur les sommes, qu'on devine conséquentes, qu'il recevait en droit d'auteur. Il demandait à un gouvernement à qui il refusait de payer des impôts de faire en sorte qu'il reçoive encore plus de redevances sur lesquelles il ne paierait pas un sou à ce gouvernement. J'avais trouvé cette utilisation d'une tribune pour des motifs personnels tout à fait inappropriée (je suis gentil...).

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 30 octobre 2019 08 h 17

    Le ministre libéral Pablo Rodriguez dit :

    « Fini, les passe-droits ! »

    Voici la définition de « passe-droit », selon le Larousse: « Faveur qu'on accorde à quelqu'un contre le droit, le règlement, contre l'usage ordinaire. » Or, les Spotify de ce monde sont dans leur droit au Canada. Aux libéraux de changer la loi.

    Il aurait plutôt dû dire : « Il faut que notre gouvernement se réveille et arrive au XXIe siècle ! »