Et si notre vote changeait tout?

Cette journée du 27 septembre demeurera historique. Des centaines de milliers de Québécois, sur tout le territoire, se sont mobilisés pour envoyer un message sans équivoque qui va retentir aussi au-delà de nos frontières. Ça donne envie de citer René Lévesque en 1976 : « J’ai jamais pensé que je pouvais être aussi fier d’être québécois que ce soir ! »

Et si on continuait cette mobilisation ? En 2011, le NPD a remporté 59 des 75 sièges du Québec et 103 sièges dans le reste du pays, ce qui lui a permis de former pour la première fois l’opposition officielle. Cela prouve hors de tout doute que le Québec a aussi la capacité d’envoyer le Parti vert dans l’opposition, donnant ainsi un poids politique fort à nos convictions. Marcher c’est bien, voter c’est mieux !

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9 commentaires
  • Claude Désy - Abonné 1 octobre 2019 07 h 15

    Voter avec son cœur

    Entièrement d’accord. Il est temps de voter avec notre cœur.

  • Cyril Dionne - Abonné 1 octobre 2019 07 h 32

    Votez pour le Québec, c’est voter Bloc québécois

    Pourquoi continuer de manifester pour manifester? Pourquoi continuer de faire des marches qui ne changent même pas une virgule de l’équation climatique? Pourquoi devons-nous payer tous les frais d’avoir fait venir au Québec, la nouvelle déesse de l’environnement et sa suite pour nous sermonner et nous accuser de tous les torts parce que maintenant la ville de Montréal doit s’acquitter de sa dette contractée? Pourquoi continuer de s’enfouir la tête dans le sable sachant fort bien que c’est la surpopulation qui nous a conduit vers ce gouffre climatique et que nous y pouvons absolument rien? Pourquoi penser que nous ferons une différence climatique alors que le Québec ne représente que 0,17% des GES mondiaux et que la pollution atmosphérique et les GES ne connaissent pas les frontières géopolitiques?

    Demandez-vous qu’est-ce que vous avez changé après le 27 septembre 2019? Rien. Voter pour un parti supposément plus vert que les autres ne changera pas un iota de l’emballement climatique. C’est quatre trente sous pour une piastre. Le Parti vert est une lubie des gens de gauche qui s’imaginent qu’avec la décroissance économique, nous allons être plus riches que jamais et nous pourrons avoir des budgets équilibrés. Nous sommes au royaume des licornes et de la pensée magique de Québec solidaire et des demains ensoleillés de Justin Trudeau, l’homme aux pipelines verts.

    Marcher c’est bien, voter c’est mieux, mais prendre nos responsabilités individuelles pour réduire notre consommation, c’est « priceless ».

    En passant, le ROC va voter pour son intérêt économique, pas pour des lubies verdoyantes. La vague orange n’a jamais eu lieu dans le ROC, seulement au Québec. Ils sont moins idiots qu’on le pense.

  • Robert Bissonnette - Abonné 1 octobre 2019 08 h 09

    Madame May ne me rejoint pas avec son programme sans envergure. De plus, je peine à entendre ce qu'elle formule dans un français très mal maîtrisé.
    Anonyme

  • Nicole Drapeau - Abonné 1 octobre 2019 08 h 37

    partageons!

    MErci de votre commentaire. Partagez l'article, c'est le meilleur moyen de créer une vague!

    • Cyril Dionne - Abonné 1 octobre 2019 12 h 04

      Eh! Je crois que vous n'avez pas lu mon commentaire. ;-)

  • Mathieu Lacoste - Inscrit 1 octobre 2019 12 h 47

    «Cette journée du 27 septembre demeurera (sic) historique. Et si l'on continuait cette mobilisation? Donnons un poids politique à nos convictions. Marcher c’est bien, voter c’est mieux!» (Nicole Drapeau)




    Après la procession de foi du vendredi saint, allons de concert communier sous l'espèce d'un bulletin de vote transsubstantié en la chair d'un rédempteur au goût du jour.

    • Cyril Dionne - Abonné 1 octobre 2019 19 h 08

      Oh! M. Lacoste. Vous avez oublié votre Sainte Greta priez pour nous. Greta, c'est le fils (ou la fille) qui s'est fait chair pour expier tous les pêchés écologiques des pêcheurs que nous sommes. Il faut avoir une foi aveugle dans les fantasmes d'une adolescente qui nous parvient d'une des sociétés les plus riches, les plus privilégiés de la planète et de tous temps.

      La semaine passée, j'ai démandé d'emprunter le voilier que notre Jeanne d’Arc de la biodiversité a utilisé et qui vaut des millions, avec équipage bien entendu, pour traverser la petite mare qui nous sépare de l’Europe, mais ma requête est restée sans réponse. Alors, je devrai prendre un avion pour traverser l'Atlantique et produire des méchants GES. « I am not the Choosen One ». Misère et boule de gomme.