Des livres dans nos bibliothèques d’école

Mes compliments au Devoir pour sa section spéciale : « Alphabétisation » avec des articles informatifs qui mettent en évidence les problèmes de l’alphabétisation au Québec : « Un droit fondamental », « La littératie pour lutter contre la pauvreté » et « L’éducation aux adultes, parent pauvre du système » (7 septembre).

Il est bien triste d’apprendre que plus d’un million de Québécois ont du mal à lire et à écrire.

Entre-temps, conformément à sa vision de mieux servir nos enfants, le gouvernement Legault a annoncé un investissement supplémentaire de 5 millions de dollars pour l’achat de livres dans nos bibliothèques scolaires. Ces fonds viennent s’ajouter à la somme de 15 millions de dollars déjà prévue et permettront à chaque école d’acheter deux autres livres par élève par année pour les quatre prochaines années. Bien que l’investissement de 80 millions de dollars soit en effet une bonne nouvelle, il faut faire bien plus.

Malheureusement, de nos jours, des écrans de toutes les dimensions remplacent les livres, ce qui n’est pas une bonne chose.

Le gouvernement doit non seulement ajouter des fonds pour faire de nos bibliothèques des endroits plus attrayants, mais également fournir les fonds requis pour embaucher plus de bibliothécaires afin de guider les élèves à découvrir le plaisir de lire des ouvrages remarquables.

Souvent, ces livres enseignent aux élèves l’empathie, la compassion et la bonté.

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1 commentaire
  • René Pigeon - Abonné 16 septembre 2019 10 h 41

    Les livres usagés s’empilent dans les librairies de livres usagés et dans les décharges municipales

    1. J’appuie la suggestion de :
    « Le gouvernement doit non seulement ajouter des fonds pour faire de nos bibliothèques des endroits plus attrayants, mais également fournir les fonds requis pour embaucher plus de bibliothécaires afin de guider les élèves à découvrir le plaisir de lire des ouvrages remarquables. »
    2. « Malheureusement, de nos jours, des écrans de toutes les dimensions remplacent les livres, ce qui n’est pas une bonne chose. »
    Les livres accumulés par les citoyens plus âgés s’empilent, au moment de quitter leurs domiciles, dans les librairies de livres usagés et dans les décharges municipales. Les 15 M$ pourraient servir à acheter des livres usagés à la place de livres neufs, parfois importés.