Changements climatiques: une question d’ego…

Le problème d’ego de l’être humain est tellement grand qu’il ne voit pas le danger que représente le bouleversement climatique qui le menace.

Trop occupé à se prouver face aux ennemis qu’il s’invente, il fabrique des armes de plus en plus performantes et destructrices au lieu de s’investir dans la recherche scientifique qui, seule pour l’instant, peut encore le sauver.

Et ce n’est pas la désinformation générée par les médias sociaux qui va aider, loin de là. Ces monstres sont en train de saper impunément la recherche de la vérité au profit de l’ignorance et de la réaction teintée de violence.

On dirait que l’expression « Après nous le déluge » reprend du galon.

Quand des chefs d’État placent leur orgueil avant le bien de leur population et quand ils prolifèrent partout sur la planète, ça regarde mal, passez-moi l’expression.

En passant, j’aime beaucoup le (nouveau) slogan des États-Unis, « Make America Greta Again »… une lueur d’espoir pointe à l’horizon.

Surtout, ne tuons pas les messagers, pour l’instant c’est à peu près tout ce qui nous reste.

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1 commentaire
  • Cyril Dionne - Abonné 6 septembre 2019 08 h 21

    Et vos solutions sont?

    Ce n’est pas à cause de l’ego humain que les bouleversements climatiques sont une réalité présentement, mais bien à cause de la surpopulation. Les changements climatiques ne sont qu’une conséquence de la bombe démographique humaine et de notre réussite à apprivoiser la nature en exploitant toutes ses ressources. Si la population de la Terre n’avait pas traversé le seuil des trois milliards, on n’en parlerait même pas aujourd’hui.

    Ce n’est pas à cause des chefs d’État qui placent leur orgueil avant le bien de leur population puisqu’ils ont été votés par celle-ci et ne sont qu’une réflexion de nous-mêmes. Le nier, c’est se mentir à soi-même. Si un de ceux-là se présentait sous la bannière de la simplicité volontaire et du développement durable (oxymore) en proposant de couper toutes les voitures, les voyages par avion et fermer tous les sites d’exploitation des énergies fossiles, il ne serait jamais élu en arrivant bon dernier. Et nous serions très, très, très pauvres.

    Si la seule lueur d’espoir qui pointe à l’horizon est une jeune fille autiste qui ne comprend rien des changements climatique et la science de celle-ci, eh bien, la fin est proche. Si la seule lueur d’espoir qui pointe à l’horizon est d’élever l’écologie au rang d’une religion avec ses faux prêtres, la fin est proche. Si la seule lueur d’espoir qui pointe à l’horizon est de signer des Pactes, marcher dans la rue en criant des slogans ou en faisant de l’école buissonnière au lieu d'essayer d'apprendre afin de trouver des solutions, la fin est proche.

    Enfin, ce ne sont pas des sauveurs, des Don Quichotte, des épouvantails et des contes pour faire peur aux enfants que nous avons besoin, mais bien des solutions concrètes, pratiques et pragmatiques en temps réel. Ceux qui prient à l’autel de la très sainte rectitude écologique ne sont pas tres bavards sur le sujet. On pourrait même dire qu’ils n’ont rien à proposer à part d’effrayer les gens en nous disant qu’il faut avoir peur. Misère.