Lettre au rédacteur

Le président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, Stéphane Giroux, a absolument raison : « La FPJQ presse Québec d’agir pour éviter “l’obscurantisme” » (Le Devoir, 28 août 2019). En tant que rédacteur de lettres fréquentes aux rédacteurs de quotidiens francophones et anglophones, je ne vois pas comment Facebook, Google, YouTube, etc. peuvent rendre justice dans leur reportage sur des questions de démocratie, de responsabilité et de transparence dans notre système d’éducation publique. Plus que jamais, « la presse d’investigation » est requise pour tenir le public et le gouvernement bien informés sur les fonds des contribuables. Investir dans des journalistes aujourd’hui permettra la prise de meilleures décisions demain.

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