Jean Royer: de se dire, à coeur joie…

Les pages du quotidien Le Devoir nous informent de la disparition de l’écrivain, essayiste et poète, Jean Royer . Ancien directeur des pages culturelles au quotidien Le Devoir, je lui dois ma première publication, lors du décès de la poétesse Françoise Bujold, originaire de Bonaventure. Pour lors, il avait retenu le titre de Françoise et le mien : À mourir de soleil. On était alors rue du Saint-Sacrement. Or, ce beau texte du 24 janvier 1981 fut repris au printemps 2019 dans les pages de la revue Main dans la Main : [Petits Frères].

Allez en paix, grand artisan des lettres : au pays des prophètes, où les bons mots ont encore valeur curative. Et merci de votre soutien indéfectible, comme passeur d’idées, à la littérature d’ici, que vous avez si bellement courtisée. Les rayonnages de la Grande Bibliothèque en témoignent éloquemment, via l’indicible Dépôt Légal. Quelle richesse ! Que conclure : à coeur joie de se dire, comme dans la chanson porteuse : la langue de chez nous. De vous, pour nous : Je me souviens !

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