À propos de «Terres de rencontres»

Je tiens à saluer Sarah Boumedda et Le Devoir pour le très bel article du vendredi 2 août sur le festival Présence autochtone, qu’elle a joliment intitulé « Terres de rencontres ». Ce festival assez unique au monde est tenu à bout de bras depuis près de trois décennies par une toute petite équipe de moins de dix personnes rémunérées. Il a toujours souffert de sous-financement, et rarement un grand quotidien québécois lui a dévoué une si belle plume en pleine première page de cahier ! Le Devoir rend ainsi un bel hommage, longtemps attendu, à un joyau parmi les grands festivals du Québec et de l’Amérique.

Il faudrait aussi souligner la très grande place qu’il accorde aux jeunes dans la programmation de son festival de films, Terres en vues. Au fil du temps, des centaines de jeunes Autochtones ont ainsi été amenés à raconter et à projeter sur écran leurs histoires telles que vécues ou imaginées par eux-mêmes tout en s’initiant à de nombreux arts et métiers de l’audiovisuel. Ce volet du festival est tout à fait remarquable. Il reste à espérer que, dès cette année, Présence autochtone fera l’objet de beaucoup plus d’attention médiatique soignée et pénétrante telle que celle que vous nous avez présentée.

Merci et bravo pour cette (c)ouverture.

LE COURRIER DES IDÉES

Recevez chaque fin de semaine nos meilleurs textes d’opinion de la semaine par courriel. Inscrivez-vous, c’est gratuit!


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel. Les envois débuteront la fin de semaine du 19 janvier 2019.