Quand le crédit va, tout va…

C’est du moins ce que semblent penser nos dirigeants.

D’une part, ils donnent l’impression de se complaire dans un libéralisme laxiste qui fait l’affaire de tous les manipulateurs financiers, honnêtes ou malhonnêtes. D’autre part, ils font apparemment preuve d’indifférence quant à l’ineptie d’un système d’identification personnelle et à ses conséquences parfois désastreuses pour de simples citoyens et citoyennes et honteuses pour les autorités responsables de leur protection.

Les Québécois et Québécoises sont en droit d’exiger cette protection de la part de leur gouvernement. En l’occurrence, celui qui veut et peut leur assurer des jours meilleurs !

Dans l’attente d’une carte officielle et infalsifiable d’identité, délivrée selon une procédure qui fonctionne déjà, il faut légaliser l’identification personnelle.

À savoir : tout organisme doit exiger une ou des preuves officielles de l’identité de personnes auxquelles il délivre un document nominal permettant des transactions financières directes ou indirectes, sous peine d’en assumer seul toute utilisation frauduleuse.

Revenir à nos moutons ne veut certainement pas dire qu’ils se laisseront manger la laine sur le dos !

LE COURRIER DES IDÉES

Recevez chaque fin de semaine nos meilleurs textes d’opinion de la semaine par courriel. Inscrivez-vous, c’est gratuit!


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel.