«BoJo» les culottes

Boris Johnson, surnommé « BoJo », tient à ce que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne (UE) le 31 octobre, avec ou sans accord. Et il ne réglera pas la facture du Brexit (entre 40 et 45 milliards d’euros) tant et aussi longtemps que l’UE refusera de meilleures conditions de sortie pour son pays.

Il y a tout lieu de croire que cette menace a été formulée pour impressionner les 160 000 membres du Parti conservateur, qui choisiront le successeur de la première ministre britannique, Theresa May, en juillet. Parce que si « BoJo » refusait vraiment de régler l’ardoise du Royaume-Uni, il n’y aurait pas d’entente possible de libre-échange avec l’UE. Et c’est son pays qui y perdrait le plus.

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5 commentaires
  • Gilles Bonin - Abonné 4 juillet 2019 07 h 21

    Mais «Bojo»

    tout le monde... n'y pense pas et risquera de se retrouver «Bojo, les culottes à terre»... Bah! il est vrai que «Bojo Trump» viendra à la rescousse. Vous êtes sauvés chers «britishes» et «Grod save the Queen».

  • Michel Lebel - Abonné 4 juillet 2019 07 h 36

    Un second référendum

    Si Boris Johnson devient premier ministre, les Britanniques s'enferrent encore plus. La seule issue vraiment réaliste, c'est un second référendum gagnant pour l'UE et le mauvais rêve est terminé. On tourne enfin la page. Cela me semble un choix bien évident.

    M.L.

  • Marcel Vachon - Abonné 4 juillet 2019 08 h 30

    Le Donald Britannique,

    Les gros bras semblent être à la mode ces temps-ci...... en remplacement (pas sûr) des dictateurs. Pauvres nous.

  • Simon Grenier - Abonné 4 juillet 2019 11 h 17

    Cet homme s'est sauvé en douce comme un petit poulet peureux dès que les résultats officiels du référendum ont été diffusés: l'option qu'il défendait avec hargne et mauvaise foi avait gagné et il ne voulait certainement pas gérer le chaos qu'il avait activement préparé et organisé, ni y être impliqué de près ou de loin... Il y a fort à parier que tous ceux qui voteront pour lui seront amèrement déçus. Et laissés à eux-même. Heureusement que le Royaume-Uni n'est pas une société de caves.

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 5 juillet 2019 09 h 53

    Je souhaite l'élection de « BoJo » et un Brexit dur

    Pourquoi ?

    L'anglais perdra peut-être des plumes dans l'Union européenne si le Royaume-Uni la quitte, mais il est permis d'en douter. Car l'Irlande (du Sud) sera toujours là, et l'Écosse la rejoindra peut-être d'ici quelques années.