Aussi pour l’environnement!

À l’occasion du Jour de la Terre 2019, j’aimerais qu’on prenne un temps de réflexion sur les façons d’améliorer la cohabitation autos-piétons en ville. On entend souvent dire que chaque petit geste, de notre part, compte pour sauvegarder l’environnement. Mais de grands gestes peuvent aussi être posés, comme celui de limiter la circulation automobile dans nos villes.

En plus du facteur danger qui est rattaché au transport citadin, celui-ci amène également une détérioration de plus en plus grande de nos rues et de la qualité de notre air.

Et s’il y a encore trop peu de citadins qui se déplacent à pied en ville, ou d’automobilistes qui hésitent à délaisser leur véhicule pour opter à l’occasion pour la marche, c’est que l’aménagement urbain de nos grandes villes est encore trop mal adapté pour favoriser une présence de plus en plus grande de piétons.

Pourtant, l’équation est simple et logique. Plus il y aura de piétons, par exemple, dans les rues de Montréal et de Québec, moins il y aura d’automobiles qui se déplaceront. Et plus la cohabitation autos-piétons sera harmonieuse, moins notre air sera pollué.

En fait, la qualité de vie dans nos villes est une simple question de bon sens. Mais semble-t-il que le bon sens prenne souvent bien du temps à trouver sa place parmi nos décideurs, pour le meilleur de notre monde !

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