Un choc salutaire pour le Parti québécois

Illustration: Le Devoir

L’électrochoc que Catherine Fournier a fait subir au Parti québécois s’apparente au réveil brutal d’une personne vivant une dépendance et qui, après avoir atteint le fond du baril, prend soudainement conscience de son état.

Le PQ a en effet longtemps feint d’ignorer les avertissements et les signes annonciateurs de son déclin. Aujourd’hui, le parti se retrouve dans ses derniers retranchements. Il devra donc s’astreindre à une difficile démarche en vue de se réhabiliter dans l’opinion publique.

Quant à Catherine Fournier, il est difficile d’y voir un geste désintéressé, étant donné ses accointances avec Jean-Martin Aussant. Celui-ci représente le courant pur et dur pour qui l’indépendance constitue une fin en soi.

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