Rien ou l’égalité

J’ai du mal à comprendre que l’on puisse adopter une loi sur le port de signes religieux avec une clause de droits acquis pour ceux qui seraient déjà en place. C’est, à mon avis, un non-sens. Ou bien on ne fait rien, ou bien vous mettez tout le monde sur le même pied d’égalité. Je trouve que ce serait de la discrimination envers ceux et celles qui auront un nouvel emploi. Prenons un exemple. Qui va savoir au gouvernement si telle personne, ça fait longtemps ou peu de temps qu’elle travaille ? Va-t-on faire une surveillance ? Quelle sera la punition de ceux qui se feront prendre ? Ce qui va engendrer un méli-mélo sans pareil. Il faudrait se servir du gros bon sens. Personne ne devrait porter ces signes, incluant les enseignants, car les enfants sont très vulnérables. Ils auront deux choix s’ils veulent travailler, soit ils les enlèvent, soit ils quittent leur emploi. Cela sera leur décision.

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13 commentaires
  • Mario Jodoin - Abonné 1 février 2019 00 h 32

    C'est clair

    Qu'il n'y a pas d'islamophobie au Québec. Le Boss l'a dit...

    • J-Paul Thivierge - Abonné 1 février 2019 12 h 38

      Il y a peut-être la peur des diversités culturelles et religieuses.
      Comme on n'appécie pas tous ceux qui exigent des accomodements réraisonnables .

  • Nadia Alexan - Abonnée 1 février 2019 00 h 48

    La neutralité de l'état s'impose.

    Tout à fait d'accord avec vous, madame Gagnon. Le port du voile n'est pas une obligation religieuse. C'est le porte-étendard, par excellence, de l'islam politique. Les femmes qui le portent elles-mêmes nous disent que c'est un choix personnel. Alors,
    puisque c'est un choix personnel, elles pourront l'enlever facilement, sans problème, pendant les heures de travail, pour garder leur emploi et la neutralité de l'état.

    • Christian Roy - Abonné 1 février 2019 12 h 59

      Et pour toutes les autres confessions religieuses Mme Alexan, on fait quoi ?

  • Michel Lebel - Abonné 1 février 2019 09 h 26

    Pas de compromis!

    L'approche du tout ou rien ou dogmatique n'annonce rien de bon pour le débat à venir sur les signes religieux. Le dogmatisme au sens négatif du terme est toujours bien présent au Québec.

    M.L.

  • Bernard Terreault - Abonné 1 février 2019 09 h 44

    Pas totalement d'accord

    On ne devrait pas imposer de telles restrictions aux enseignants. Seulement s'ils avaient le droit de fouetter ou d'emfermer dans un placard les élèves indisciplinés! Mais par contre je suis contre les turbans à la GRC, justement parce qu'ils ont le pouvoir de m'arrêter et de me mettre en tôle en attendant une éventuelle accusation criminelle.

  • Paul Gagnon - Inscrit 1 février 2019 10 h 05

    Ce qui est clair est clair

    Comme le dit si bien Monsieur Mario Jodoin, ci-jhaut, il n'y a pas d'islamophobie au Québec. Ce quoi j'ajouterais qu'il ya de plus en plus de québécophobie venant de la "gauche" islamophile!